Fomenko a affirmé que les grands khans tartares ont vécu au 14ème siècle. Il faut sans doute les rapprocher de deux siècles. L’Empire romain est ce qu’on nommera plus tard le « Saint » Empire romain et s’est étendu réellement entre 1530 et 1806. Des parallélismes sont observés jusqu’au concile Vatican I en 1870. La dynastie Hasmonéenne de Judée est identique à la dynastie Ottomane. L’histoire ottomane est toutefois très déformée. Avant Abdulhamid Ier en 1774, les Ottomans sont une dynastie tartare, bien plus puissante que la dynastie anatolienne qui leur succède.
Les Hasmonéens sont identiques aux Mongols, aux anciens Assyriens, aux Achéménides de Perse et bien d’autres dynasties orientales. L’Empire de Byzance qui a duré mille ans contient de nombreux reflets de la dynastie tartare. Le récit dont les dates sont les plus proches de la réalité est celui de la dynastie Romanov de Russie entre le premier tsar Romanov Michel Ier et la révolte de Pougachev. Michel Ier et son successeur Alexis Ier n’étaient pas en leur temps appelés Romanov. Ils n’étaient pas des tsars, un titre qui n’apparaît qu’avec Pierre Ier, mais des kniaz, c’est-à-dire des Cohen ou grands-prêtres.
Le livre Antiquités judaïques de Flavius Josèphe reprend point par point l’Ancien Testament mais remplace le Nouveau Testament par l’histoire des Hasmonéens. Jésus y est remplacé par des “rebelles juifs” à la puissance de Rome. Antiquités judaïques se poursuit jusqu’à la mort d’Antigone Mattathias dernier roi hasmonéen, qui serait dans notre reconstruction l’individu surnommé Pougachev, un paysan rebelle exécuté en 1775 que Fomenko présente de façon argumentée comme un tsar. Cela signifie qu’Antiquités des juifs est un livre plus tardif encore.
C’est un ouvrage en partie falsifié. Tout d’abord, parmi les Hasmonéens, seuls les Saducéens (comprendre l’église orthodoxe) admettent l’Ancien Testament. Il s’agit d’un texte issu de l’église catholique romaine. Il est logique que Flavius Josèphe le reprenne dans la mesure où il reconnaît s’être rangé aux côtés de Rome – mais pas l’ancien empire romain tel que nous le supposons. Le monde musulman contemporain hérite des textes admis par les autres groupes de Judée (Tartarie) comme les Samaritains (à l’époque) ou Ismaéliens qui ne reconnaissent pas l’Ancien Testament.
Par ailleurs, Antiquités judaïques est inconnu au « Moyen-Age », même des milieux juifs. Des textes très populaires supposés s’en inspirer circulent au Moyen-Age. Il s’agit de l’Hégésippe ou “Pseudo”-Hégésippe en latin dans les milieux « chrétiens » et du Josippon en hébreu dans les milieux juifs, dont Rashi prétend même qu’il fut écrit par Flavius Josèphe.
Josippon aurait été écrit au 10ème siècle par un juif italien « inconnu ». Toutefois il montrerait qu’il connaît les œuvres de Virgile que nous avons montré être un auteur du 15ème ou 16ème siècle. L’auteur dit qu’il a repris les travaux d’un certain Joseph ben Gorion, un général hasmonéen qui vécut à la même époque que Flavius Josèphe. Les exégètes nous assurent que l’auteur s’est trompé : il aurat dû dire « Flavius Josèphe ». Il aurait connu également les deux premiers Livres des Maccabées, présents dans la Bible catholique romaine.
Il est dit que Jossipon ne s’inspire pas directement d’Antiquités judaïques, mais du Pseudo-Hégésippe et de sources latines incomplètes reprenant le contenu d’Antiquités judaïques. Le Pseudo-Hégésippe est une adaptation « chrétienne » du 4ème siècle en latin de « Guerres des juifs », un autre classique en grec de Flavius Josèphe. Ce Pseudo-Hégésippe contient toutefois également des éléments tirés d’Antiquités judaïques. Il n’est pas dit que ces éléments sont identiques à ceux contenus dans Josippon.
Dans les grandes lignes, Josippon et Pseudo-Hégésippe sont le même livre et le livre original. La version initiale du Josippon écrite en 953 a été publiée en hébreu à Mantoue en 1475-1477. Mantoue est ici certainement Madrid. Elle évoque Jean le Baptiste, ni Jésus ni l’Eglise primitive.
Une version plus fournie fut publiée en Italie en 1160 mais on n’en trouve une version imprimée à Constantinople qu’en 1509. L’auteur y est Joseph ben Gorion, dont la version courte ne faisait que s’inspirer. Cette version n’est pas considérée fiable, car Vespasien y est couronné empereur dans un decorum médiéval. Elle parle cependant de Jésus. Elle fut sans doute écrite par les romains pour historiciser le personnage de Jésus.
Le récit de Josippon est logique dans notre reconstruction. Les descendants de Noé sont reliés à un ensemble de peuples et de tribus du 10ème siècle, de façon plus claire que la Table des nations bibliques. Nous avons vu que ces peuples existent au 16ème siècle. Josippon enchaîne sur la fondation de Rome, la construction du Second Temple et la chute de la forteresse de Massada. La fondation de Rome est donc présentée comme un événement majeur du judaïsme !
Antiquités judaïques remplace cette histoire par l’Ancien Testament et ajoute une confusion historique délibérée. L’assassinat d’Aristobule II en 37 av JC, dernier roi hasmonéen, est suivie du couronnement d’Hérode, roi de Judée édomite, désigné par les Romains comme nouveau Roi des Juifs. Or Aristobule II est le frère de Pierre II, tsar russe du 18ème siècle. Hérode a vécu bien plus tôt. Il est Ferdinand II d’Aragon (1452-1516) ou encore Frédéric III de Habsbourg, roi (et non empereur) des Romains.
La famille de Ferdinand vient de la ville de Medina del Campo, aujourd’hui désignée comme « pré-romaine » (au 15ème siècle !). C’est une cité de Castille et non d’Aragon, mais la Castille était lors nommée Tarraconensis. Ferdinand est surnommé « le Catholique » comme si l’Espagne n’avait pas déjà été reconquise en quasi-totalité à son époque et n’était pas catholique.
L’Espagne aurait été en très grande partie musulmane à compter de 722. Il fut reconquise par morceaux par l’Eglise catholique jusqu’à être entièrement reprise en 1492 quand les Nasrides (Nazaréens ?) de l’émirat de Grenade furent vaincus. Sept siècles font une très longue période de temps. Cinquante années auraient suffi à entièrement transformer la culture espagnole. Aucune reconquête n’aurait eu de sens par la suite.
L’Espagne est connue pour son importante culture « juive ». Pour une raison obscure, les Juifs furent expulsés en 1492 en même temps que les Musulmans. Il se dit que les Juifs ne vivaient que dans des régions musulmanes, les Musulmans ayant une bien plus grande tolérance religieuse que les Chrétiens. En réalité, les « Juifs » comme les « Musulmans » de l’époque désignent l’ancien Ordre du Temple. Ces derniers sont présents partout en Europe, d’où la légende des Juifs expulsés de tous les pays. Hérode le roi de Rome a changé la religion.
A partir de Ferdinand d’Aragon, l’Espagne va être le pays dominant en Europe au 16ème siècle. C’est la principale couronne portée par Charles-Quint, empereur romain, et la conquête des Amériques partira d’Espagne. Ferdinand est roi de Sardaigne, Sicile et même roi de Naples à partir de 1503, commençant une longue période de domination espagnole sur l’Italie. Sous son nom Habsbourg il possédait plus encore de territoires.
Nous avons déjà montré l’identité de Charles-Quint avec Charlemagne, Soliman le Magnifique ou encore le roi Salomon de la Bible. Ferdinand serait donc identique à David. Ferdinand, David et Hérode vont chacun organiser un recensement de la population.
Edom, d’où vient Hérode, désigne l’Europe ou encore l’Empire romain dans la kabbale juive. C’est le véritable sens originel. Plus tard on désignera un petit pays hypothétique au sud de la Palestine sous ce nom. Hérode met à mort deux prêtres juifs nommés Matthias et Juda. Aux tous débuts de la dynastie hasmonéenne, les deux chefs militaires juifs sont nommés Mattathias et Juda Maccabée. Les Séleucides qu’ils combattent alors sont identiques aux Romains qui soutiennent Hérode. Sous son identité Séleucide, Charles-Quint est Antiochos (Quint). Sous son identité Edomite, il est Archelaos (Charles).
Le Hérode d’Antiquité judaïques est différent du Hérode des Evangiles. Le héros qu’il affronte n’est pas Jésus mais la paire formée de Matthias et Juda. Il est un étranger placé par Rome sur le trône de Judée. C’est ce qu’est Frédéric III Habsbourg pour les Hongrois.
Antiquités judaïques dit que les chefs de la rébellion juive de 4 av JC sacrifiaient au Temple : ils doivent donc avoir été prêtres. Matthias et Juda ont entendu les rumeurs de la mort d’Hérode et détruisirent l’aigle doré au-dessus de la porte du Temple qui symbolisait le pouvoir romain. Mais la rumeur était fausse et les deux docteurs de la loi avec quarante jeunes hommes furent condamnés au bûcher. Puis Hérode mourut à Jericho (Autriche). Il avait nommé Archelaos comme successeur. Mais son autre fils Antipater avait été désigné dans un testament antérieur. Ce dernier contesta le témoignage et demanda audience à Rome.
Archelaos et Antipater sont Charles-Quint et Ferdinand Ier d’Espagne. Antipater est nommé ainsi car il est le petit-fils d’un autre Ferdinand, Ferdinand d’Aragon. Ce dernier n’avait pas laissé de testament ce qui empêcha Ferdinand Ier de lui succéder sur les trônes de Castille et d’Aragon. Un autre de ses petits-fils, Charles-Quint deviendra roi d’Espagne par l’intermédiaire de sa mère, la véritable reine. L’histoire d’Espagne est très similaire à l’histoire de l’Empire romain : les prétentions de Ferdinand Ier au titre d’empereur furent également rejetées au profit de Charles-Quint.
Archelaos promit à la foule massée devant le Temple de libérer les prisonniers politiques d’Hérode et de gouverner avec plus de libéralité. La foule exigea alors que fut démis le Grand-Prêtre nommé par Hérode pour un autre « pieux et pur » (de la lignée « aaronide » ainsi qu’il est suggéré). Le jour de la Pâque, les partisans des Hasmonéens lancèrent une émeute et les troupes d’Archelaos massacrèrent 3000 d’entre eux à l’extérieur des murs du Temple. Antipater et Archelaos furent convoqués à Rome devant Jules César. Antipater accusa Archelaos du massacre et de ne pas avoir pleuré Hérode. Nicolas de Damas, “commissaire politique” de Judée, parla alors pour Archelaos et affirma que les émeutiers étaient des ennemis de Rome. César suivit son avis et valida les prétentions d’Archelaos.
Le massacre causé par Archelaos est bien connu : c’est le massacre de 1527 causé à Rome par les troupes de Charles-Quint. On parle de 40 000 morts et non 3000. Le Temple est la future basilique Saint-Pierre. « César » est le surnom du pape Jules II, qui dirigeait encore l’église quelques années plus tôt. Toutefois le Grand-Prêtre qu’Hérode avait nommé semble être un autre personnage dans le texte de Josèphe. Jules César pourrait être le messie Osiris ou Eleazar, dont les jugements sont demandés pour désigner le roi de Rome au 16ème siècle.
Le grand-prêtre illégitime doit être Clément VII (Jules de Médicis). Quand Saint-Pierre fut pillée en 1526, Clément était resté pape et même couronné Charles-Quint quatre années plus tard. Ce n’est pas l’attitude d’un pape ennemi. Il existe un reflet de cette histoire parmi les papes d’Avignon au 14ème siècle. Le premier d’entre eux, Clément V, avait été choisi par Philippe le Bel, roi de « France ».

Matthias de Hongrie
Matthias est le roi de Hongrie Matthias Corvin. Il est le fils de Jan Hunyadi et disciple de Jan Hus, fondateur de l’hérésie hussite. Hus et Hunyadi sont probablement le même individu. Fomenko prétend que les Hussites étaient aussi appelés Zélotes ! Le schisme des Hussites serait survenu au concile de Bâle en 1441, précisément quand les églises orthodoxe et catholique romaine auraient supposément échoué à se réunir. Probablement le schisme hussite est un siècle plus tardif.
Matthias Corvin créa une immense armée de mercenaires appelée fekete sereg ou « chevaliers noirs de Hongrie », qui auraient existé entre 1458 et 1492 (l’année charnière habituelle). Ces soldats auraient été des Hussites de Bohême. Ils étaient aussi appelés Hussards. Le mot de « Hussards » ne viendrait pas de « Hussites » mais de Húsz (prononcer housse) qui signifie vingt en hongrois. C’est assez improbable, hussite et hussard étant probablement des synonymes. Chaque village hongrois devait fournir un chevalier équipé pour vingt hommes valides. « Equipé » veut d’ailleurs dire étymologiquement « avec un cheval » comme le mot de chevalier implique également un cheval. Les Cosaques – une traduction de Hussards – suivent une règle similaire mais demandaient un tribut pour dix hommes, ce qui est la définition de la dîme, impôt appliqué tant par l’ « église » que par Charlemagne.
La biographie de Matthias dit qu’il affronta le Saint-Empire et les Ottomans. Il n’y a pas encore d’Ottomans alors, et Matthias va contribuer à les fonder. Il est reflété dans le sultan ottoman Mourad II. Mourad II avait emprisonné Vlad Tepes à Andrinople, avant d’en faire son allié. Matthias était également un allié de Vlad Tepes mais le mit malgré tout en prison. Mourad II prit Constantinople un temps, comme Matthias prit Vienne pour un temps en 1485.
Dans l’histoire hasmonéenne, Mattathias, prêtre de Yehoyarib (Yahvé) combat avec les Hassidéens contre les Séleucides. Les Hassidéens sont les Hassidim, movement “juif” du 16ème siècle en Europe de l’est. Le terme séleucide peut avoir un lien avec l’épithète « salique » qui désigne la loi franque (ou romaine) en français. Antiochos Epiphane le Séleucide profane le Temple. Archélaos l’Edomite massacre les partisans hasmonéens en 4 av JC après la chute de la dynastie hasmonéenne. Ces deux faits sont à attribuer à Charles-Quint qui profane Saint-Pierre en 1526 et massacre les habitants de Rome l’année suivante. Le premier Mattathias meurt la première année de la révolte contre les Séleucides. Le second Matthias est condamné au bûcher par Hérode.
Cette même année 1526 voit la fin du royaume de Hongrie. Ferdinand d’Espagne (Antipater) est désigné archiduc d’Autriche sous le nom de « Ferdinand de Habsbourg ». Il aurait été un vassal de Soliman le sultan ottoman. Il est improbable que les textes turcs mentionnent Soliman comme leur sultan. Soliman est une déformation de Charlemagne, soit Charles-Quint. Ferdinand est naturellement le vassal de son frère l’empereur.
Le chef des Hongrois en exil, un homme nommé Zapolya, demanda l’aide de Soliman. Le sultan vint et fera la conquête de l’Europe centrale, jusqu’au siège de Vienne en 1529. Ferdinand a fui en Bohême. C’est Charles-Quint qui tient la ville.
Si les Turcs avaient été suzerains sur l’Autriche et la Hongrie, ils n’auraient pas aidé Zapolya. Si Soliman ne fit pas le siège de Vienne, il s’agit sans doute de Scander Bey. L’armée turque souffrit d’une épidémie sous les murs de Vienne. Dans la Bible, les armées du roi d’Assyrie Sennacherib subissent une peste pendant le Siège de Jerusalem. Vienne est aussi Constantinople, la nouvelle capitale de Constantin. Vienne fut choisie comme nouvelle capitale par Charles-Quint.
Juda Maccabée est présenté comme le fils de Mattathias. Le second Matthias rebelle à Hérode en revanche n’est pas le père du second Juda. Juda Maccabée signifie “Grand Bey de Juda”. Il est identique à Scander Bey et Mehmet II, le sultan ottoman qui suit Mourad II. Mehmet II va donc faire le siège de Vienne, pas de Constantinople.
Soliman a échoué à prendre Vienne, Sennacherib à prendre Jérusalem. Mehmet II en revanche a bien pris Constantinople en “1453”. Juda Maccabée lui a pris Jerusalem pendant quelques temps et y rétablit le culte du Temple. La légende de “Soliman” pregnant la ville vient sans doute de sa reconquête par Charles-Quint.
Vlad Tepes en Transsylvanie et Scander Bey en Albanie ont servi le sultan puis l’ont trahi pour combattre pour « la chrétienté ». Ils sont des « janissaires » chrétiens servant le sultan musulman. Il faut peut être y voir de “Jan Hussites”. Ils partagent des traits communs avec Mehmet II également. Ils n’étaient sans doute pas des ennemis des Ottomans, mais de l’Empire romain.
La prise de Constantinople par les Ottomans en 1453 aurait mené à la fin définitive de l’empire byzantin. Cet empire de mille ans avait miraculeusement survécu à l’existence dès 1420 d’un « sultan en Europe » nommé Musa Celebi ayant sa capitale à Andrinople, opposé au sultan d’Asie Mehmet Ier. Musa Celebi ayant possédé la Thrace, l’empire byzantin aurait survécu malgré tout dans la seule ville de Constantinople.
En réalité, les cartes avant 1540 mentionnent la Ionie grecque antique, immédiatement remplacée par l’ « Empire des Turcs ». Parfois un « Empire de Constantinople » est mentionné mais il s’agit déjà de l’empire ottoman. Byzance est une réflexion de l’Empire des Turcs et de la dynastie tartare qui lui succède.
Le parallèle est clair entre l’histoire racontée en grec par Flavius Josèphe sur les Hasmonéens et le joug des Séleucides, et les chroniques turques sur le joug Seldjoukide sur les Ottomans. Ces chroniques parlent précisément de la division de l’Empire Seldoukide, supposément au 13ème siècle, entre la dynastie des Seldjoukides du Roûm en Anatolie, et les Grands Seldjoukides plus à l’est. Les fondateurs respectifs de ces deux dynasties sont Israil – dont le successeur est Musa – et Mikhail. Ce récit est probablement un doublon des deux sultanats ottomans du début du 15ème siècle de Musa Celebi en Europe et Mehmet Ier en Asie. Le plus souvent Israil est distingué d’Ismaël. Le fondateur de cette dynastie Ismaélienne est Michel Ier de Russie dit Michel Romanov.
La dynastie des Ottomans telle qu’elle es reconstruite de nos jours est assez éloignée du récit des Hasmonéens. Les parallèles sont plus nombreux entre les Hasmonéens et la dynastie russe des Romanov, entre 1613 et 1775. Michel et son successeur Alexis ne sont pas nommés Romanov sur les documents de l’époque. Ils ne dirigent pas strictement en Moscovie mais aussi plus à l’est.
Les livres sur la dynastie hasmonéenne mentionnnent pour capitale Jérusalem. Nosovskiy a montré que la construction du Second Temple par Ezra rappelle l’architecture du Kremlin de Moscou. Sans doute Moscou est alors nommée Iaroslavl. Il s’agit de la troisième « Rome » ou Jérusalem après Rome et Vienne. Le nom de Moscou apparaît sur les cartes après 1600, et le nom de Iaroslavl donné à une autre ville.
Mattathias et Juda Maccabée n’ont pas fondé la dynastie hasmonéenne. Jonathan est grand-prêtre après son frère Juda. Il perd la Judée mais récupère son titre de grand-prêtre en soutenant Alexandre Balas contre Demetrios Sôter dans la succession au trône séleucide. Le grand-prêtre Jonathan est le Grand-duc de Moscovie Ivan IV. Demetrios serait le « tsar » Dimitri II (1605-1606), considéré comme un usurpateur prétendant être Dimitri le fils et héritier de Ivan. Il est connu dans l’histoire russe comme le « faux Dimitri ». Tout comme Demetrios Sôter n’est pas de lignée hasmonéenne. Alexander Balas serait son successeur Vassili Shuisky.
Il n’y a pas d’usurpateur dans l’histoire des Hasmonéens. Jonathan n’est pas un roi indépendant. Il doit choisir entre deux empires. Sur les cartes de la fin de 1570 – celles du Theatrum d’Ortelius par exemple – le Grand-duc Ivan de Moscovie vit dans une tente similaire à celles du Cham d’un immense pays appelé la Grande Tartarie, dont le nom est Tamerlan. On voit donc que Tamerlan a été antidaté de deux siècles. Mais la Moscovie est associée à l’Europe. Dimitri est sans doute Tamerlan. Il n’a jamais prétendu être le fils de Ivan, et est le Khan légitime de Tartarie. Il est aussi l’ancien Mithridate , c’est-à-dire un prêtre de Mithra, la religion zoroastrienne étant répandue en Asie. Alexander Balas/ Vassili Shuysky pourrait être l’empereur romain Maximilien II, qui fut favorable aux protestants.
Il existe une autre histoire où l’héritier légitime au trône nommé Dimitri est remplacé par un usurpateur nommé Dimitri. Dimitri III de Suzdal (1324-1343) appelé « l’Usurpateur” est couronne à la mort du « tsar » Ivan II avec l’aide du tartare Nuruzbeg (un alter ego), fils d Chanibek Khan ( !), mais doit rendre le trône à son héritier légitime Dimitri Ivanovitch Donskoï, son propre gendre qui a épousé sa fille Eudoxie de Suzdal en 1367. Dimitri Donskoï est un personnage important de l’histoire de la Russie, et il se serait allié à Tamerlan pour conquérir l’Assyrie et l’Egypte. Il lui est en réalité probablement identique. Ce Dimitri suscitant des reactions très contrastées aura été divisé en deux : le héros et l’usurpateur.
Hérodote dans “L’Enquête” reprend la thèse de l’usurpateur en évoquant la dynastie des Achéménides, un certain Smerdis ayant usurpé le trône de Cambyse. Les Achéménides sont identiques aux Hasmonéens, leur fondateur légendaire Achemenès identique au fondateur légendaire des Hasmonéens Asamonée. Parmi les souverains achéménides, Cyrus est identique à Juda Maccabée et Mehmet II, Cambyse à Simon Maccabée et Michel Romanov.
Simon Macchabée est le fondateur officiel de la dynastie hasmonéenne, comme Osman fonde la dynastie ottoman. « Asamonée” l’ancêtre de Mattathias qui donne son nom à la dynastie est une invention de Flavius Josèphe. Le « fils » de Simon, Jean Hyrcan est le sultan ottoman Orhan.
Simon Maccabée et Jean Hyrcan sont Michel et Alexis de Russie, les premiers souverains Romanov. Ils ne sont en réalité pas nommés Romanov, ni ne sont des tsars : ils sont appelés des kniaz. Simon Macchabée est nommé “grand-prêtre (Cohen), stratège et ethnarque” à titre héréditaire à la knesset de Jérusalem (l’assemblée de Judée). Il est assassiné par son gendre Ptolémée et Antiochos VII le roi séleucide va reprendre Jérusalem. De même Michel Romanov perd Moscou au profit du roi de Pologne Ladislas Vasa.
Le premier Romanov se serait appelé Cobyla. Il est donc Kubilai Khan et vit dans sa capitale de Khanbalyk, une ville sur le fleuve Ob. Khanbalyk en Kithaisko (le Kitai de Marco Polo) est signalé sur les cartes au début du 17ème siècle. Khanbakyk est le Shamballa des legends tibétaines. Les livres du 18ème siècle mentionnent toujours le dalai lama comme le roi des tartares en Asie centrale. Même le Thibet est parfois mentionné à la place de l’Ouzbekistan. Michel Romanov est le roi du monde pour ses sujets. Pour les juifs romanisés il est caricaturé en Schlemiel, un idiot popularisé par les livres d’Isaac Bashevis Singer.
Wikipedia dit que le culte samaritain a commence en 1613 (!) la même année que Michel Romanov devient kniaz. Le grand-prêtre samaritain est toujours issu de la lignée d’Eleazar ou de la lignée d’Ithamar. Eleazar et Ithamar sont supposes être deux des fils d’Aaron le premier grand-prêtre d’Israël, les deux reconnus comme des prêtres légitimes. Eleazar cependant à la préséance car son fils Phinée est appelé le troisième grand-prêtre d’Israël. En réalité le culte samaritain réunit les ordres d’Osiris ou Baal et de Mithra conformément à la réforme d’Ezra.
C’est une nouvelle règle pour l’Ordre des Chevaliers du Temple. Les chevaliers de la légion suivront le culte de Mithra. Les prêtres suivront les rites d’Osiris. C’est ce qui est dit des « anciens juifs » (mais nous sommes au 17ème siècle) : ils avaient un « messie guerrier » et un « messie sacerdotal ». La franc-maçonnerie a conservé les deux rituels de Mithra et d’Osiris pour des cérémonies d’initiation dans certaines obédiences. C’est une nouvelle preuve de l’héritage templier au sein de la franc-maçonnerie.
Dans la Bible, le premier messie guerrier est Moïse et le premier grand-prêtre Aaron. Moïse a cependant assumé une prêtrise. Moïse et Aaron sont identiques à Mithra et Osiris. Ils sont recopiés dans la seconde génération comme les « fils d’Aaron » Eleazar et Ithamar, où Eleazar est le grand-prêtre et Ithamar lui est en quelque sorte subordonné. Avec la réforme jésuite, l’armée devient une prérogative impériale et l’ordre religieux des chevaliers disparaît. Un nouveau messie est choisi qui est à la fois un guerrier sous le nom de Josué, et un prêtre sous le nom de Jésus. Ce n’est plus le messie spécial des militaires et des clercs, mais un messie universel.
Le premier grand-prêtre samaritain est « Shelemiah ben Pinhas » (1613-1624) de la lignée d’Eleazar. Pinhas est Phinéas fils d’Eleazar dans la généalogie biblique, troisième Grand-Prêtre d’Israël. Eléazar et Phineas sont des saints pour l’église orthodoxe. Il existe un Phinée fils de Bélos dans la mythologie grecque. Bélos ou Baal (seigneur) est donc un mot utilisé pour désigner Osiris.
Shelemiah est bien entendu Michel Romanov, de la lignée osirienne. Ceci est naturel car les anciens Hussites de Bohème et de Hongrie ou Zélotes appartenaient au culte d’Osiris. C’est ce qui explique que les Bohémiens soient également appelés Gitans ou Egyptiens. Les Ismaéliens en arabe ou en langue turque désignent la même chose que les Samaritains dans les textes grecs. Ce n’est pas forcément lié à la flexion. Ismail désigne en effet Michel Romanov, alors que la Samarie désigne la Sarmatie. Au début du 16ème siècle en Europe la Sarmatie désigne la Moscovie, la Pologne et la Lithuanie. Ces dénominations ont perduré plus longtemps à l’est.
Fomenko a suggéré que les Romanov seraient des usurpateurs que les Hordes Tartares considéraient illégitimes. Mais la révolte va seulement commencer quand Alexis et le patriarche Nikon vont réformer l’église « orthodoxe » en 1653, d’abord à travers l’armée cosaque de Stenka Razine. Si les Romanov étaient des usurpateurs allemands dès lors, le recours à un remplacement de Pierre le Grand par un autre usurpateur allemand lors d’un voyage en Europe – que Fomenko mentionne aussi – n’aurait pas été nécessaire.
Les idées contemporaines sur ce qui appartient à la culture grecque et ce qui serait juif sont incorrectes et conduisent les historiens à faire des suppositions sans fondement. Les Séleucides auraient essayé d’ « helléniser » la Judée, ce pour quoi les Hasmonéens se seraient révoltés. Mais ces mêmes historiens sont surpris de lire dans les textes que l’organisation politique civile et militaire des Hasmonéens sont purement grecques, ainsi du titre de « stratège », typiquement séleucide, porté par Simon Macchabée. Ainsi ils imaginent que les rois Hasmonéens auraient adopté des coutumes étrangères, ce qui aurait entraîné la colère des puristes Pharisiens.
En réalité ce que nous voyons comme grec et européen ou turc est dans les deux cas principalement russe. Il n’est pas surprenant que les noms des rois Hasmonéens sonnent grec dans un texte écrit en grec qui propose des translittérations de tous les sons. Ce sont les réformes religieuses qui heurtent les Pharisiens.

Alexis Ier de Russie alias Genghis-Khan. Il porte les habits et symboles du Grand-Prêtre
Jean Hyrcan profite de la mort d’Antiochos VII pour reconquérir Jérusalem et commencer une campagne de conquêtes. Les conquêtes d’Alexis Romanov (1645-) reflètent celles de Jean Hyrcan quelque 1800 années plus tôt.
Jean Hyrcan choisit les Saducéens pour diriger le concile. C’est une réforme religieuse car il va interdire les anciens rites. Cette réforme est identique à celle du christianisme orthodoxe en 1653 qui réunit les liturgies russe et grecque, menée par Alexis et le patriarche Nikon. Il est supposé que le rite grec et le rite russe sont simplement des formes locales et similaires d’un culte orthodoxe déjà ancien. Or « Saducéen » peut justement être traduit par « orthodoxe ».
Nikon a en réalité supprimé le culte Samaritain et s’est rapproché du christianisme romain dans une version locale nommée « orthodoxie ». Pierre le Grand vers 1700 la transformera encore pour lui donner son style baroque contemporain.
Hyrcan va temporairement annexer la Transjordanie, l’Idumée et la Samarie où il va mettre Sichem à sac, détruire Samarie et détruire le Temple des Samaritains pour s’être alliés aux Séleucides. Sichem est probablement Moscou. Le Temple des Samaritains peut être le Kremlin, ou encore Varsovie (pour Garizim). Il existe une ville nommée Kwarezm en Asie centrale, mais il s’agit sans doute d’une reconstruction ailleurs sous le même nom.
Les actions de Jonathan ne correspondent pas au surnom de « Terrible » donné à Ivan IV le siècle précédent. Ce Ivan le Terrible – il s’appelle d’ailleurs Jean – a mené des guerres similaires à celles d’Alexis. Il est probablement le mongol Genghis Khan également (comme Jean) mais aussi Hulagu-Khan (comme Alexis).
Les Evangiles également considèrent les Samaritains comme hérétiques. C’est bien normal s’il s’agit du culte des Ottomans. Probablement il faut y voir l’ancien culte arien, toujours vivace au 17ème siècle en Pologne-Lithuanie. Les juifs karaïtes de Pologne sont également considérés hérétiques par le courant orthodoxe principal du judaïsme qui lui témoigne aussi peu de considération que les juifs de la Bible ne considèrent les Samaritains.
Aujourd’hui le Gilead de la Bible ou Galaad est la Jordanie. Au 17ème siècle, il devait s’agir de la Galicie, région à cheval au sud de la Pologne et l’ouest de l’Ukraine. On y trouve une ville médiévale nommée Iaroslavl également.
Israël est le « royaume du nord » dans la Bible. Israël est habituellement considéré identique à la région de Samarie, qui est aussi le nom d’une des capitales d’Israël. La Sarmatie cependant est la partie est de l’Europe (Pologne et Moscovie), le terme de Juda s’appliquant plutôt à la Basse Volga, l’Ukraine et l’Anatolie.
Les Rois d’Angleterre au 17ème siècle prétendaient descendre des dix tribus d’Israël. On prétend aujourd’hui que les dix tribus ont migré depuis la Palestine après la conquête d’Israël par Sargon II roi d’Assyrie et la destruction de Samarie. Il s’agit de la même histoire dans laquelle Jean Hyrcan détruit la ville de Samarie. Hulagu-Khan (Alexis) va au 14ème siècle égalemen détruire Alamut la capital des Ismaéliens. La capitale historique du Kazakhstan, Almaty, doit avoir été nommée en souvenir de la première Alamut. Velikovsky également a cité un papyrus égyptien mentionnant la ville de Iarimuta, qu’il identifie à une ville nommée Ramoth de Galaad en Jordanie.
Le combat des Stuart en Grande-Bretagne, une dynastie d’origine écossaise, se déroule dans le même temps que la Guerre de trente ans se déroule en Allemagne et Pologne, et les Guerres ottomanes se déroulent au sud. L’Ecosse ayant parfois été appelée Scythie, et un clan des Highlands se nommant MacCabe ou Maccoby, il n’est pas improbable que les Highlanders ne soient pas des Vikings de Scandinavie mais de Russie et de Pologne.
Salomon (Charles Quint) prétendait avoir réuni les trônes d’Israël et Juda mais son Israël a lui était l’Europe, l’équivalent de Roûm, et Juda l’Asie. A Moscou, on avait bâti un nouvel Israël.
On trouve la religion égyptienne en Italie du nord, notamment le culte étrusque de Asar ou l’hermétisme à la cour des Médicis à Florence. Dans le nord, Osiris est remplacé par Baal ou Belen (seigneur). En Angleterre, Yahvé est Jove. En Gaule, Yahvé ou Jupiter est appelé Iaou ou Dispater, qu’on présente comme des divinités celtes. Dispater est cependant le seul dieu celte à proposer une construction grammaticale latine, tous les autres dieux étant écrits avec des terminaisons grecques. Iaou – comme le iao grec des représentations de Jésus où Jésus est le i et aussi l’alpha et l’omega – semble être un son divin basé sur la prononciation de toutes les voyelles.
Jean Hyrcan aurait converti les Iduméens (européens) de force, selon le principe du Deutéronome. On suggère qu’il les convertissait au judaïsme, notamment à travers la circoncision. Toutefois c’est au christianisme qu’il les convertissait. Le Deutéronome est un livre catholique romain qui n’est pas reconnu dans l’unitarisme de Pologne-Lithuanie au 17ème siècle. C’est à ce moment-là que la Pologne va devenir catholique romaine.
Les Pharisiens exigèrent de Jean Hyrcan qu’il renonce à la charge de Grand-Prêtre. On prétend qu’ils contestaient le droit du clergé Saducéen à interpréter la loi, et que les rabbins pharisiens vivaient leur foi de façon moins ostentatoire et plus authentique. C’est une opinion orientée et similaire à celle qui décrit les motifs de la Réforme protestante.
Jean Hyrcan demandait l’aide de Rome contre les Séleucides et les Pharisiens. Dans la version byzantine, et particulièrement l’Alexiade d’Anna Comnène, son père Alexis Comnène (une autre translittération de Hasmonéen, qui montre bien qu’Alexis est un Ottoman et pas un Romanov) demanda au pape une armée pour affronter les Seldjoukides. C’est la « première croisade » datée de 1096. Comme la croisade contre les Cathares, elle se déroule en réalité au 17ème siècle. Les trois grandes guerres de l’époque – la Guerre des Jacobites, la Guerre de Trente ans et les Guerres ottomanes – sont toutes liées aux conflits religieux. Les Séleucides sont peut-être le Saint-Empire romain, qui après les traités de Westphalie qui mettent fin à la Guerre de Trente ans, n’est plus rattaché à l’Eglise de Rome. Les Pharisiens sont peut-être les Perses, le clan des Vieux croyants zoroastriens.
Jean Hyrcan a envoyé deux ambassades à Rome le représenter. Une chose identique est dite du médiéval Prêtre Jean, un immense souverain chrétien vivant à l’extrême est qui avait dépêché des ambassadeurs à Rome.
En 1653, le culte Samaritain a quarante ans. Alexis et Nikon étant devenus chrétiens, ils abandonnent les légions et les Cosaques sont exclus du pouvoir. C’est la raison pour laquelle tous les Grands-Prêtres samaritains après Michel Romanov seront de la lignée d’Ithamar, ce qui signifie qu’il s’agit de chefs de la légion cosaque. La religion samaritaine va revenir au culte de Mithra, sous sa forme réformée par Zoroastre, sans sacrifices. Ce culte zoroastrien va se répandre en Asie centrale. Les livres sacrés que sont l’Avesta et les Gathas vont vite être publiés.
Un autre grand souverain hasmonéen est Alexandre Jannée, qui combattit les Pharisiens avec une armée de soldats grecs au profit de la foi Saducéenne (orthodoxe). Il aurait fait crucifier les Pharisiens par centaines. Dans l’enchaînement des souverains russes, il peut s’agir des Guerres russo-ottomanes de Pierre le Grand. Mais c’est Pierre l’ottoman et les Pharisiens sont les « vieux croyants » zoroastriens. Ce sont aussi les Guerres des Grecs contre les Perses telles que racontées par les « anciens » auteurs grecs Xénophon et Thucydide.
Les troupes des vieux croyants sont représentées par la dynastie Ismaélienne de Perse, appelée aussi Séfévide, et qu’on présente aujourd’hui comme Chiite. La dynatie est plus tardive que présentée. Le premier Séfévide Ismaël Ier (1501-1526) doit être une copie de Michel Romanov, dont une copie plus récente est le sultan Séfévide « Soliman » (1629-1642). Son véritable fondateur doit avoir été Abbas II (1642-1666), dont Abbas le Grand, plus ancien, est un reflet. Il s’agit du personnage originel sur lequel est basé l’ancien caliphat « sunnite » des Abbassides, ayant existé supposément un peu plus à l’ouest en Irak. L’existence d’un caliphat sunnite en Irak comme en Perse est fort douteux car la population de ces deux pays est très majoritairement chiite. Le mot-même d’Islam peut être une déformation d ‘Ismaëlisme.
Fomenko a évoqué la légende d’un usurpateur allemand qui aurait pris la place de Pierre le Grand après que ce dernier eut voyagé en Europe. Pierre va remplacer le titre de Kniaz (Cohen) par celui de Czar (César).
Salomé Alexandra, la veuve d’Alexandre Jannée, va régner sur un empire aussi grand que celui de Salomon. Ou plutôt Ismaël/Michel. Alexandra met fin à son alliance avec les Saducéens et s’allie aux Pharisiens.
Alexandra est la czarine Catherine Ière. Son empire est immense car Pierre le Grand a gagné ses guerres et conquis la majeure partie de la Grande Tartarie. La dynastie Séfévide de Perse va ainsi disparaître en 1722. Catherine se serait « convertie » à l’orthodoxie, ce qui semble absurde. Son règne aurait été sous l’influence de l’Allemagne. Depuis, les Russes vont être opprimés dans leur propre pays. Dans le récit de Flavius Josèphe, la Judée devient un « Etat-client » de Rome quand « Pompée » prend Jérusalem en 63 av JC. Une dépendance du Saint-Empire romain.
“Rome” choisit Hyrcan II, fils d’Alexandre Jannée, comme ethnarque et Grand-Prêtre mais un Iduméen du nom d’Antipater sera son conseiller et le véritable détenteur du pouvoir. Hyrcan II est Pierre II (1727-1730) et Antipater Alexandre Menchikov , un russe d’origine allemande.
Les Parthes (Cosaques) ne reconnaissent pas Hyrcan II et couronnent un autre fils de Jannée, Aristobule II roi et grand-prêtre. Ils vont envahir la Syrie (Russie) et capturer Hyrcan II. Nous ne savons pas le nom de cet autre tsar qui serait l’Aristobule du récit russe. Le dernier fils d’Aristobule toutefois, Antigone Mattathias, est le dernier roi hasmonéen, exécuté par les Romains. Il doit être identique au personnage surnommé « Pougachev », exécuté par les Romanov en 1775. La lignée « allemande » des Romanov va alors conquérir à nouveau les territoires de la Grande Tartarie, qui survivra peu ou prou sur certaines cartes du début du19ème siècle avant de disparaître. Le premier sultan « ottoman » dans le sud, distinct des kniaz de Russie, sera Abdulhamid Ier, sultan en 1774.
Les similitudes entre Alexis Romanov et Ivan le Terrible suggèrent que les empereurs pré-“Romanov” sont des fantômes des premiers Romanov. Irina Godounova est probablement un autre reflet de Catherine Ière. Elle fut d’ailleurs surnommé « la Reine Alexandra ».
L’empire de Byzance est supposé avoir duré plus de mille années, mais on n’en trouve pas de traces sur les cartes. Un même souverain hasmonéen a un certain nombre de doubles « byzantins ». Michel Ier est ainsi Théodose le premier empereur byzantin, mais aussi Héraclius ou Théodose II, qui ne succède pas à Arcadius mais le précède.
Théodose II a épousé une femme nommée Aelia Licinia Eudoxia, surnommée Eudoxia Augusta après leur mariage. Leur fille est une autre Licinia Eudoxia. Théodose II avait une soeur puissante nommée Pulchérie. C’est l’époque de la controverse religieuse entre Cyril et Nestor (Arius).
Michel Ier a épousé Eudoxia Strechnieva (1608-1645) et aura une fille nommée Eudoxia. Il avait une soeur influente nommée Pulchérie.
Heraclius a également épousé une Eudoxia, et avait une fille nommée Eudocia. Sa dynastie est nommée les Héraclides, comme la dynastie qui reprit le Pélopponèse quatre-vingt ans après la Guerre de Troie.
Alexis Ier est le successeur de Théodose, Arcadius, mais son contemporain le chef wisigoth Alaric également. Nikon est identique au patriarche de Constantinople au temps d’Arcadius, Jean Chrysostome. Arcadius a détruit les temples païens et s’est attaqué aux ariens.
La province égyptienne d’Heptanomide aurait été appellee Arcadie en son honneur. Il faut sans doute comprendre que les sept étoiles de la Petite ourse ont été nommées Arcas comme dans le mythe grec.
Arcadius aurait fait élever une colonne comme son père Théodose. En fait les obélisques présentes à Istanbul sont ceux de Théodose et Justinien. Justinien II avait également une femme nommée Eudoxie.
Arcadius a épousé Eudoxie la fille du général franc Théodore Bauto. Bauto est sans doute Michel Ier ou encore « Batu » Khan.
Si Arcadius est le gendre de Bauto, Jean Hyrcan (Alexis, Hulagu Khan) n’est pas le fils de Simon Maccabée mais son gendre. Comme. Hulagu est donc également le gendre de Batu Khan et Alexis celui de Michel.
Simon Maccabée aurait été assassiné par son gendre Ptolémée. Le pharaon macédonien Ptolémée « Lagide », alter ego d’Hulagu Khan, est un réformateur religieux de la religion égyptienne comme Alexis en Russie.