Patriarcats

En 1640, le « Patriarcat d’Alexandrie » correspond à l’Egypte entière.

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Géographie du Patriarcat d’Alexandrie, Tavernier 1640

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Les noms des villes dans le patriarcat « orthodoxe » sont les noms grecs issus de l’Egypte antique : Heliopolis, Hermopolis, Arsinoé… Le Caire est appelée Babylone.

L’atlas d’Ortelius aurait eu sa première édition en 1570. Comme la Gaule, la Grèce et l’Egypte sont en période charnière. Ortelius présente deux cartes de la Grèce. L’une avec des noms grecs antiques, l’autre avec les noms turcs. Troie y est d’ailleurs mentionnée, ainsi que Magnésie, Pergame et plusieurs Antioche.

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Elévation du Chateau du Fare d’Alexandrie, Etienne Gravier, 18ème siècle

Le phare d’Alexandrie est toujours debout. C’est aussi une mosquée.

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Plan_du_fort_d'Alexandrie_appellé_[...]Gravier_Étienne_btv1b55000013f_1Plan du Fort d’Alexandrie appelé le grand Fare qui défend l’entrée du Port, Etienne Gravier, 17ème siècle

Ceci permet d’expliquer une curiosité. En France, les premiers feux de port sont introduits par Louis XIV et Colbert dans la seconde moitié du 17ème siècle. Ils se seraient inspirés du seul modèle alors existant : le phare d’Alexandrie du 4ème siècle av JC.

Nous avons vu que les patriarcats orthodoxes (supposés du 11ème siècle) ont leur siège dans les mêmes villes que les « églises des premiers chrétiens », et reconnaissent les mêmes apôtres comme fondateurs. Ainsi le patriarcat d’Alexandrie est fondé par Marc, de même que l’église primitive d’Alexandrie.

Le schisme de 1054 voit  l’église de Rome subir le schisme orthodoxe. Ces orthodoxes vont curieusement recréer les patriarcats antiques. En remettant les choses à l’endroit, le patriarcat de Rome a fait scission des autres églises primitives et s’est déclarée « église catholique romaine ». C’est arrivé en réalité au concile de Trente (1545-1563) voire plus tard. Rappelons qu’il n’existe pas de « contre-réforme », mais une « réforme catholique ». Les Bénédictins de Saint-Maur, ordre réformé sont bien un ordre catholique romain.

Les patriarcats « orthodoxes » ont des mosquées. Il s’agit à l’époque d’une religion pré-musulmane, qui se veut la continuatrice de l’ordre du Temple, l’arianisme. La véritable orthodoxie est créée en 1653 en Russie quand Alexis « Romanov » et le patriarche Nikon opère la « réforme de l’orthodoxie » en rapprochant le rituel grec (comprendre le catholicisme romain) et le rituel russe.

Il existe trois « patriarches d’Alexandrie » actuels, qui ont pour domaine l’ensemble de l’Afrique (et non la seule Egypte comme ici) :

  • le patriarche de l’Église orthodoxe d’Alexandrie
  • le patriarche de l’Eglise catholique copte (il est en réalité au Caire)
  • le patriarche de la Prédication de Saint Marc, de l’Église copte orthodoxe

Le patriarcat arien originel mentionné sur la carte de 1640 n’a pas su garder son unité et son indépendance. Des factions se sont ralliés à Rome, à Moscou, puis à l’islam sunnite.

L’osirisme avait déjà disparu, avec les conquêtes de Charles-Quint (Akhénaton pour les Egyptiens), qui n’a pas pris que Tunis (Carthage à l’époque) mais toute l’Afrique du nord.

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« Sourie ou Terre Sainte moderne », 17ème siècle, Philippe de la Rue

La division politique est pratiquement celle du Nouveau Testament. Les villes en ruines sont signalées, mais Capharnaüm ou Genesareth ne sont pas signalées en ruines. Apparemment on donnait le nom de « Sourie » à la Palestine. Flavius Josèphe distingue la terre d’Aram et la Syrie, mais confond souvent Syrie et Assyrie.

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La dynastie tartare 1613-1775

Fomenko a affirmé que les grands khans tartares ont vécu au 14ème siècle. Il faut sans doute les rapprocher de deux siècles. L’Empire romain est ce qu’on nommera plus tard le « Saint » Empire romain et s’est étendu réellement entre 1530 et 1806. Des parallélismes sont observés jusqu’au concile Vatican I en 1870. La dynastie Hasmonéenne de Judée est identique à la dynastie Ottomane. L’histoire ottomane est toutefois très déformée. Avant Abdulhamid Ier en 1774, les Ottomans sont une dynastie tartare, bien plus puissante que la dynastie anatolienne qui leur succède.

Les Hasmonéens sont identiques aux Mongols, aux anciens Assyriens, aux Achéménides de Perse et bien d’autres dynasties orientales. L’Empire de Byzance qui a duré mille ans contient de nombreux reflets de la dynastie tartare. Le récit dont les dates sont les plus proches de la réalité est celui de la dynastie Romanov de Russie entre le premier tsar Romanov Michel Ier et la révolte de Pougachev. Michel Ier et son successeur Alexis Ier n’étaient pas en leur temps appelés Romanov. Ils n’étaient pas des tsars, un titre qui n’apparaît qu’avec Pierre Ier, mais des kniaz, c’est-à-dire des Cohen ou grands-prêtres.

Le livre Antiquités judaïques de Flavius Josèphe reprend point par point l’Ancien Testament mais remplace le Nouveau Testament par l’histoire des Hasmonéens. Jésus y est remplacé par des “rebelles juifs” à la puissance de Rome. Antiquités judaïques se poursuit jusqu’à la mort d’Antigone Mattathias dernier roi hasmonéen, qui serait dans notre reconstruction l’individu surnommé Pougachev, un paysan rebelle exécuté en 1775 que Fomenko présente de façon argumentée comme un tsar. Cela signifie qu’Antiquités des juifs est un livre plus tardif encore.

C’est un ouvrage en partie falsifié. Tout d’abord, parmi les Hasmonéens, seuls les Saducéens (comprendre l’église orthodoxe) admettent l’Ancien Testament. Il s’agit d’un texte issu de l’église catholique romaine. Il est logique que Flavius Josèphe le reprenne dans la mesure où il reconnaît s’être rangé aux côtés de Rome – mais pas l’ancien empire romain tel que nous le supposons. Le monde musulman contemporain hérite des textes admis par les autres groupes de Judée (Tartarie) comme les Samaritains (à l’époque) ou Ismaéliens qui ne reconnaissent pas l’Ancien Testament.

Par ailleurs, Antiquités judaïques est inconnu au « Moyen-Age », même des milieux juifs. Des textes très populaires supposés s’en inspirer circulent au Moyen-Age. Il s’agit de l’Hégésippe ou “Pseudo”-Hégésippe en latin dans les milieux « chrétiens » et du Josippon en hébreu dans les milieux juifs, dont Rashi prétend même qu’il fut écrit par Flavius Josèphe.

Josippon aurait été écrit au 10ème siècle par un juif italien « inconnu ». Toutefois il montrerait qu’il connaît les œuvres de Virgile que nous avons montré être un auteur du 15ème ou 16ème siècle. L’auteur dit qu’il a repris les travaux d’un certain Joseph ben Gorion, un général hasmonéen qui vécut à la même époque que Flavius Josèphe. Les exégètes nous assurent que l’auteur s’est trompé : il aurat dû dire « Flavius Josèphe ». Il aurait connu également les deux premiers Livres des Maccabées, présents dans la Bible catholique romaine.

Il est dit que Jossipon ne s’inspire pas directement d’Antiquités judaïques, mais du Pseudo-Hégésippe et de sources latines incomplètes reprenant le contenu d’Antiquités judaïques. Le Pseudo-Hégésippe est une adaptation « chrétienne » du 4ème siècle en latin de « Guerres des juifs », un autre classique en grec de Flavius Josèphe. Ce Pseudo-Hégésippe contient toutefois également des éléments tirés d’Antiquités judaïques. Il n’est pas dit que ces éléments sont identiques à ceux contenus dans Josippon.

Dans les grandes lignes, Josippon et Pseudo-Hégésippe sont le même livre et le livre original. La version initiale du Josippon écrite en 953 a été publiée en hébreu à Mantoue en 1475-1477. Mantoue est ici certainement Madrid. Elle évoque Jean le Baptiste, ni Jésus ni l’Eglise primitive.

Une version plus fournie fut publiée en Italie en 1160 mais on n’en trouve une version imprimée à Constantinople qu’en 1509. L’auteur y est Joseph ben Gorion, dont la version courte ne faisait que s’inspirer. Cette version n’est pas considérée fiable, car Vespasien y est couronné empereur dans un decorum médiéval. Elle parle cependant de Jésus. Elle fut sans doute écrite par les romains pour historiciser le personnage de Jésus.

Le récit de Josippon est logique dans notre reconstruction. Les descendants de Noé sont reliés à un ensemble de peuples et de tribus du 10ème siècle, de façon plus claire que la Table des nations bibliques. Nous avons vu que ces peuples existent au 16ème siècle. Josippon enchaîne sur la fondation de Rome, la construction du Second Temple et la chute de la forteresse de Massada. La fondation de Rome est donc présentée comme un événement majeur du judaïsme !

Antiquités judaïques remplace cette histoire par l’Ancien Testament et ajoute une confusion historique délibérée. L’assassinat d’Aristobule II en 37 av JC, dernier roi hasmonéen, est suivie du couronnement d’Hérode, roi de Judée édomite, désigné par les Romains comme nouveau Roi des Juifs. Or Aristobule II est le frère de Pierre II, tsar russe du 18ème siècle. Hérode a vécu bien plus tôt. Il est Ferdinand II d’Aragon (1452-1516) ou encore Frédéric III de Habsbourg, roi (et non empereur) des Romains.

La famille de Ferdinand vient de la ville de Medina del Campo, aujourd’hui désignée comme « pré-romaine » (au 15ème siècle !). C’est une cité de Castille et non d’Aragon, mais la Castille était lors nommée Tarraconensis. Ferdinand est surnommé « le Catholique » comme si l’Espagne n’avait pas déjà été reconquise en quasi-totalité à son époque et n’était pas catholique.

L’Espagne aurait été en très grande partie musulmane à compter de 722. Il fut reconquise par morceaux par l’Eglise catholique jusqu’à être entièrement reprise en 1492 quand les Nasrides (Nazaréens ?) de l’émirat de Grenade furent vaincus. Sept siècles font une très longue période de temps. Cinquante années auraient suffi à entièrement transformer la culture espagnole. Aucune reconquête n’aurait eu de sens par la suite.

L’Espagne est connue pour son importante culture « juive ». Pour une raison obscure, les Juifs furent expulsés en 1492 en même temps que les Musulmans. Il se dit que les Juifs ne vivaient que dans des régions musulmanes, les Musulmans ayant une bien plus grande tolérance religieuse que les Chrétiens. En réalité, les « Juifs » comme les « Musulmans » de l’époque désignent l’ancien Ordre du Temple. Ces derniers sont présents partout en Europe, d’où la légende des Juifs expulsés de tous les pays. Hérode le roi de Rome a changé la religion.

A partir de Ferdinand d’Aragon, l’Espagne va être le pays dominant en Europe au 16ème siècle. C’est la principale couronne portée par Charles-Quint, empereur romain, et la conquête des Amériques partira d’Espagne. Ferdinand est roi de Sardaigne, Sicile et même roi de Naples à partir de 1503, commençant une longue période de domination espagnole sur l’Italie. Sous son nom Habsbourg il possédait plus encore de territoires.

Nous avons déjà montré l’identité de Charles-Quint avec Charlemagne, Soliman le Magnifique ou encore le roi Salomon de la Bible. Ferdinand serait donc identique à David. Ferdinand, David et Hérode vont chacun organiser un recensement de la population.

Edom, d’où vient Hérode, désigne l’Europe ou encore l’Empire romain dans la kabbale juive. C’est le véritable sens originel. Plus tard on désignera un petit pays hypothétique au sud de la Palestine sous ce nom. Hérode met à mort deux prêtres juifs nommés Matthias et Juda. Aux tous débuts de la dynastie hasmonéenne, les deux chefs militaires juifs sont nommés Mattathias et Juda Maccabée. Les Séleucides qu’ils combattent alors sont identiques aux Romains qui soutiennent Hérode. Sous son identité Séleucide, Charles-Quint est Antiochos (Quint). Sous son identité Edomite, il est Archelaos (Charles).

Le Hérode d’Antiquité judaïques est différent du Hérode des Evangiles. Le héros qu’il affronte n’est pas Jésus mais la paire formée de Matthias et Juda. Il est un étranger placé par Rome sur le trône de Judée. C’est ce qu’est Frédéric III Habsbourg pour les Hongrois.

Antiquités judaïques dit que les chefs de la rébellion juive de 4 av JC sacrifiaient au Temple : ils doivent donc avoir été prêtres. Matthias et Juda ont entendu les rumeurs de la mort d’Hérode et détruisirent l’aigle doré au-dessus de la porte du Temple qui symbolisait le pouvoir romain. Mais la rumeur était fausse et les deux docteurs de la loi avec quarante jeunes hommes furent condamnés au bûcher. Puis Hérode mourut à Jericho (Autriche). Il avait nommé Archelaos comme successeur. Mais son autre fils Antipater avait été désigné dans un testament antérieur. Ce dernier contesta le témoignage et demanda audience à Rome.

Archelaos et Antipater sont Charles-Quint et Ferdinand Ier d’Espagne. Antipater est nommé ainsi car il est le petit-fils d’un autre Ferdinand, Ferdinand d’Aragon. Ce dernier n’avait pas laissé de testament ce qui empêcha Ferdinand Ier de lui succéder sur les trônes de Castille et d’Aragon. Un autre de ses petits-fils, Charles-Quint deviendra roi d’Espagne par l’intermédiaire de sa mère, la véritable reine. L’histoire d’Espagne est très similaire à l’histoire de l’Empire romain : les prétentions de Ferdinand Ier au titre d’empereur furent également rejetées au profit de Charles-Quint.

Archelaos promit à la foule massée devant le Temple de libérer les prisonniers politiques d’Hérode et de gouverner avec plus de libéralité. La foule exigea alors que fut démis le Grand-Prêtre nommé par Hérode pour un autre « pieux et pur » (de la lignée « aaronide » ainsi qu’il est suggéré). Le jour de la Pâque, les partisans des Hasmonéens lancèrent une émeute et les troupes d’Archelaos massacrèrent 3000 d’entre eux à l’extérieur des murs du Temple. Antipater et Archelaos furent convoqués à Rome devant Jules César. Antipater accusa Archelaos du massacre et de ne pas avoir pleuré Hérode. Nicolas de Damas, “commissaire politique” de Judée, parla alors pour Archelaos et affirma que les émeutiers étaient des ennemis de Rome. César suivit son avis et valida les prétentions d’Archelaos.

Le massacre causé par Archelaos est bien connu : c’est le massacre de 1527 causé à Rome par les troupes de Charles-Quint. On parle de 40 000 morts et non 3000. Le Temple est la future basilique Saint-Pierre. « César » est le surnom du pape Jules II, qui dirigeait encore l’église quelques années plus tôt. Toutefois le Grand-Prêtre qu’Hérode avait nommé semble être un autre personnage dans le texte de Josèphe. Jules César pourrait être le messie Osiris ou Eleazar, dont les jugements sont demandés pour désigner le roi de Rome au 16ème siècle.

Le grand-prêtre illégitime doit être Clément VII (Jules de Médicis). Quand Saint-Pierre fut pillée en 1526, Clément était resté pape et même couronné Charles-Quint quatre années plus tard. Ce n’est pas l’attitude d’un pape ennemi. Il existe un reflet de cette histoire parmi les papes d’Avignon au 14ème siècle. Le premier d’entre eux, Clément V, avait été choisi par Philippe le Bel, roi de « France ».

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Matthias de Hongrie

Matthias est le roi de Hongrie Matthias Corvin. Il est le fils de Jan Hunyadi et disciple de Jan Hus, fondateur de l’hérésie hussite. Hus et Hunyadi sont probablement le même individu. Fomenko prétend que les Hussites étaient aussi appelés Zélotes ! Le schisme des Hussites serait survenu au concile de Bâle en 1441, précisément quand les églises orthodoxe et catholique romaine auraient supposément échoué à se réunir. Probablement le schisme hussite est un siècle plus tardif.

Matthias Corvin créa une immense armée de mercenaires appelée fekete sereg ou « chevaliers noirs de Hongrie », qui auraient existé entre 1458 et 1492 (l’année charnière habituelle). Ces soldats auraient été des Hussites de Bohême. Ils étaient aussi appelés Hussards. Le mot de « Hussards » ne viendrait pas de « Hussites » mais de Húsz (prononcer housse) qui signifie vingt en hongrois. C’est assez improbable, hussite et hussard étant probablement des synonymes. Chaque village hongrois devait fournir un chevalier équipé pour vingt hommes valides. « Equipé » veut d’ailleurs dire étymologiquement « avec un cheval » comme le mot de chevalier implique également un cheval. Les Cosaques – une traduction de Hussards –  suivent une règle similaire mais demandaient un tribut pour dix hommes, ce qui est la définition de la dîme, impôt appliqué tant par l’ « église » que par Charlemagne.

La biographie de Matthias dit qu’il affronta le Saint-Empire et les Ottomans. Il n’y a pas encore d’Ottomans alors, et Matthias va contribuer à les fonder. Il est reflété dans le sultan ottoman Mourad II. Mourad II avait emprisonné Vlad Tepes à Andrinople, avant d’en faire son allié. Matthias était également un allié de Vlad Tepes mais le mit malgré tout en prison. Mourad II prit Constantinople un temps, comme Matthias prit Vienne pour un temps en 1485.

Dans l’histoire hasmonéenne, Mattathias, prêtre de Yehoyarib (Yahvé) combat avec les Hassidéens contre les Séleucides. Les Hassidéens sont les Hassidim, movement “juif” du 16ème siècle en Europe de l’est. Le terme séleucide peut avoir un lien avec l’épithète « salique » qui désigne la loi franque (ou romaine) en français. Antiochos Epiphane le Séleucide profane le Temple. Archélaos l’Edomite massacre les partisans hasmonéens en 4 av JC après la chute de la dynastie hasmonéenne. Ces deux faits sont à attribuer à Charles-Quint qui profane Saint-Pierre en 1526 et massacre les habitants de Rome l’année suivante. Le premier Mattathias meurt la première année de la révolte contre les Séleucides. Le second Matthias est condamné au bûcher par Hérode.

Cette même année 1526 voit la fin du royaume de Hongrie. Ferdinand d’Espagne (Antipater) est désigné archiduc d’Autriche sous le nom de « Ferdinand de Habsbourg ». Il aurait été un vassal de Soliman le sultan ottoman. Il est improbable que les textes turcs mentionnent Soliman comme leur sultan. Soliman est une déformation de Charlemagne, soit Charles-Quint. Ferdinand est naturellement le vassal de son frère l’empereur.

Le chef des Hongrois en exil, un homme nommé Zapolya, demanda l’aide de Soliman. Le sultan vint et fera la conquête de l’Europe centrale, jusqu’au siège de Vienne en 1529. Ferdinand a fui en Bohême. C’est Charles-Quint qui tient la ville.

Si les Turcs avaient été suzerains sur l’Autriche et la Hongrie, ils n’auraient pas aidé Zapolya. Si Soliman ne fit pas le siège de Vienne, il s’agit sans doute de Scander Bey. L’armée turque souffrit d’une épidémie sous les murs de Vienne. Dans la Bible, les armées du roi d’Assyrie Sennacherib subissent une peste pendant le Siège de Jerusalem. Vienne est aussi Constantinople, la nouvelle capitale de Constantin. Vienne fut choisie comme nouvelle capitale par Charles-Quint.

Juda Maccabée est présenté comme le fils de Mattathias. Le second Matthias rebelle à Hérode en revanche n’est pas le père du second Juda. Juda Maccabée signifie “Grand Bey de Juda”. Il est identique à Scander Bey et Mehmet II, le sultan ottoman qui suit Mourad II. Mehmet II va donc faire le siège de Vienne, pas de Constantinople.

Soliman a échoué à prendre Vienne, Sennacherib à prendre Jérusalem. Mehmet II en revanche a bien pris Constantinople en “1453”. Juda Maccabée lui a pris Jerusalem pendant quelques temps et y rétablit le culte du Temple. La légende de “Soliman” pregnant la ville vient sans doute de sa reconquête par Charles-Quint.

Vlad Tepes en Transsylvanie et Scander Bey en Albanie ont servi le sultan puis l’ont trahi pour combattre pour « la chrétienté ». Ils sont des « janissaires » chrétiens servant le sultan musulman. Il faut peut être y voir de “Jan Hussites”. Ils partagent des traits communs avec Mehmet II également. Ils n’étaient sans doute pas des ennemis des Ottomans, mais de l’Empire romain.

La prise de Constantinople par les Ottomans en 1453 aurait mené à la fin définitive de l’empire byzantin. Cet empire de mille ans avait miraculeusement survécu à l’existence dès 1420 d’un « sultan en Europe » nommé Musa Celebi ayant sa capitale à Andrinople, opposé au sultan d’Asie Mehmet Ier. Musa Celebi ayant possédé la Thrace, l’empire byzantin aurait survécu malgré tout dans la seule ville de Constantinople.

En réalité, les cartes avant 1540 mentionnent la Ionie grecque antique, immédiatement remplacée par l’ « Empire des Turcs ». Parfois un « Empire de Constantinople » est mentionné mais il s’agit déjà de l’empire ottoman. Byzance est une réflexion de l’Empire des Turcs et de la dynastie tartare qui lui succède.

Le parallèle est clair entre l’histoire racontée en grec par Flavius Josèphe sur les Hasmonéens et le joug des Séleucides, et les chroniques turques sur le joug Seldjoukide sur les Ottomans. Ces chroniques parlent précisément de la division de l’Empire Seldoukide, supposément au 13ème siècle, entre la dynastie des Seldjoukides du Roûm en Anatolie, et les Grands Seldjoukides plus à l’est. Les fondateurs respectifs de ces deux dynasties sont Israil – dont le successeur est Musa – et Mikhail. Ce récit est probablement un doublon des deux sultanats ottomans du début du 15ème siècle de Musa Celebi en Europe et Mehmet Ier en Asie. Le plus souvent Israil est distingué d’Ismaël. Le fondateur de cette dynastie Ismaélienne est Michel Ier de Russie dit Michel Romanov.

La dynastie des Ottomans telle qu’elle es reconstruite de nos jours est assez éloignée du récit des Hasmonéens. Les parallèles sont plus nombreux entre les Hasmonéens et la dynastie russe des Romanov, entre 1613 et 1775. Michel et son successeur Alexis ne sont pas nommés Romanov sur les documents de l’époque. Ils ne dirigent pas strictement en Moscovie mais aussi plus à l’est.

Les livres sur la dynastie hasmonéenne mentionnnent pour capitale Jérusalem. Nosovskiy a montré que la construction du Second Temple par Ezra rappelle l’architecture du Kremlin de Moscou. Sans doute Moscou est alors nommée Iaroslavl. Il s’agit de la troisième « Rome » ou Jérusalem après Rome et Vienne. Le nom de Moscou apparaît sur les cartes après 1600, et le nom de Iaroslavl donné à une autre ville.

Mattathias et Juda Maccabée n’ont pas fondé la dynastie hasmonéenne. Jonathan est grand-prêtre après son frère Juda. Il perd la Judée mais récupère son titre de grand-prêtre en soutenant Alexandre Balas contre Demetrios Sôter dans la succession au trône séleucide. Le grand-prêtre Jonathan est le Grand-duc de Moscovie Ivan IV. Demetrios serait le « tsar » Dimitri II (1605-1606), considéré comme un usurpateur prétendant être Dimitri le fils et héritier de Ivan. Il est connu dans l’histoire russe comme le « faux Dimitri ». Tout comme Demetrios Sôter n’est pas de lignée hasmonéenne. Alexander Balas serait son successeur Vassili Shuisky.

Il n’y a pas d’usurpateur dans l’histoire des Hasmonéens. Jonathan n’est pas un roi indépendant. Il doit choisir entre deux empires. Sur les cartes de la fin de 1570 – celles du Theatrum d’Ortelius par exemple – le Grand-duc Ivan de Moscovie vit dans une tente similaire à celles du Cham d’un immense pays appelé la Grande Tartarie, dont le nom est Tamerlan. On voit donc que Tamerlan a été antidaté de deux siècles. Mais la Moscovie est associée à l’Europe. Dimitri est sans doute Tamerlan. Il n’a jamais prétendu être le fils de Ivan, et est le Khan légitime de Tartarie. Il est aussi l’ancien Mithridate , c’est-à-dire un prêtre de Mithra, la religion zoroastrienne étant répandue en Asie. Alexander Balas/ Vassili Shuysky pourrait être l’empereur romain Maximilien II, qui fut favorable aux protestants.

Il existe une autre histoire où l’héritier légitime au trône nommé Dimitri est remplacé par un usurpateur nommé Dimitri. Dimitri III de Suzdal (1324-1343) appelé « l’Usurpateur” est couronne à la mort du « tsar » Ivan II avec l’aide du tartare Nuruzbeg (un alter ego), fils d Chanibek Khan ( !), mais doit rendre le trône à son héritier légitime Dimitri Ivanovitch Donskoï, son propre gendre qui a épousé sa fille Eudoxie de Suzdal en 1367. Dimitri Donskoï est un personnage important de l’histoire de la Russie, et il se serait allié à Tamerlan pour conquérir l’Assyrie et l’Egypte. Il lui est en réalité probablement identique. Ce Dimitri suscitant des reactions très contrastées aura été divisé en deux : le héros et l’usurpateur.

Hérodote dans “L’Enquête” reprend la thèse de l’usurpateur en évoquant la dynastie des Achéménides, un certain Smerdis ayant usurpé le trône de Cambyse. Les Achéménides sont identiques aux Hasmonéens, leur fondateur légendaire Achemenès identique au fondateur légendaire des Hasmonéens Asamonée. Parmi les souverains achéménides, Cyrus est identique à Juda Maccabée et Mehmet II, Cambyse à Simon Maccabée et Michel Romanov.

Simon Macchabée est le fondateur officiel de la dynastie hasmonéenne, comme Osman fonde la dynastie ottoman. « Asamonée” l’ancêtre de Mattathias qui donne son nom à la dynastie est une invention de Flavius Josèphe. Le « fils » de Simon, Jean Hyrcan est le sultan ottoman Orhan.

Simon Maccabée et Jean Hyrcan sont Michel et Alexis de Russie, les premiers souverains Romanov. Ils ne sont en réalité pas nommés Romanov, ni ne sont des tsars : ils sont appelés des kniaz. Simon Macchabée est nommé “grand-prêtre (Cohen), stratège et ethnarque” à titre héréditaire à la knesset de Jérusalem (l’assemblée de Judée). Il est assassiné par son gendre Ptolémée et Antiochos VII le roi séleucide va reprendre Jérusalem. De même Michel Romanov perd Moscou au profit du roi de Pologne Ladislas Vasa.

Le premier Romanov se serait appelé Cobyla. Il est donc Kubilai Khan et vit dans sa capitale de Khanbalyk, une ville sur le fleuve Ob. Khanbalyk en Kithaisko (le Kitai de Marco Polo) est signalé sur les cartes au début du 17ème siècle. Khanbakyk est le Shamballa des legends tibétaines. Les livres du 18ème siècle mentionnent toujours le dalai lama comme le roi des tartares en Asie centrale. Même le Thibet est parfois mentionné à la place de l’Ouzbekistan. Michel Romanov est le roi du monde pour ses sujets. Pour les juifs romanisés il est caricaturé en Schlemiel, un idiot popularisé par les livres d’Isaac Bashevis Singer.

Wikipedia dit que le culte samaritain a commence en 1613 (!) la même année que Michel Romanov devient kniaz. Le grand-prêtre samaritain est toujours issu de la lignée d’Eleazar ou de la lignée d’Ithamar. Eleazar et Ithamar sont supposes être deux des fils d’Aaron le premier grand-prêtre d’Israël, les deux reconnus comme des prêtres légitimes. Eleazar cependant à la préséance car son fils Phinée est appelé le troisième grand-prêtre d’Israël. En réalité le culte samaritain réunit les ordres d’Osiris ou Baal et de Mithra conformément à la réforme d’Ezra.

C’est une nouvelle règle pour l’Ordre des Chevaliers du Temple. Les chevaliers de la légion suivront le culte de Mithra. Les prêtres suivront les rites d’Osiris. C’est ce qui est dit des « anciens juifs » (mais nous sommes au 17ème siècle) : ils avaient un « messie guerrier » et un « messie sacerdotal ». La franc-maçonnerie a conservé les deux rituels de Mithra et d’Osiris pour des cérémonies d’initiation dans certaines obédiences. C’est une nouvelle preuve de l’héritage templier au sein de la franc-maçonnerie.

Dans la Bible, le premier messie guerrier est Moïse et le premier grand-prêtre Aaron. Moïse a cependant assumé une prêtrise. Moïse et Aaron sont identiques à Mithra et Osiris. Ils sont recopiés dans la seconde génération comme les « fils d’Aaron » Eleazar et Ithamar, où  Eleazar est le grand-prêtre et Ithamar lui est en quelque sorte subordonné. Avec la réforme jésuite, l’armée devient une prérogative impériale et l’ordre religieux des chevaliers disparaît. Un nouveau messie est choisi qui est à la fois un guerrier sous le nom de Josué, et un prêtre sous le nom de Jésus. Ce n’est plus le messie spécial des militaires et des clercs, mais un messie universel.

Le premier grand-prêtre samaritain est « Shelemiah ben Pinhas » (1613-1624) de la lignée d’Eleazar. Pinhas est Phinéas fils d’Eleazar dans la généalogie biblique, troisième Grand-Prêtre d’Israël. Eléazar et Phineas sont des saints pour l’église orthodoxe. Il existe un Phinée fils de Bélos dans la mythologie grecque. Bélos ou Baal (seigneur) est donc un mot utilisé pour désigner Osiris.

Shelemiah est bien entendu Michel Romanov, de la lignée osirienne. Ceci est naturel car les anciens Hussites de Bohème et de Hongrie ou Zélotes appartenaient au culte d’Osiris. C’est ce qui explique que les Bohémiens soient également appelés Gitans ou Egyptiens. Les Ismaéliens en arabe ou en langue turque désignent la même chose que les Samaritains dans les textes grecs. Ce n’est pas forcément lié à la flexion. Ismail désigne en effet Michel Romanov, alors que la Samarie désigne la Sarmatie. Au début du 16ème siècle en Europe la Sarmatie désigne la Moscovie, la Pologne et la Lithuanie. Ces dénominations ont perduré plus longtemps à l’est.

Fomenko a suggéré que les Romanov seraient des usurpateurs que les Hordes Tartares considéraient illégitimes. Mais la révolte va seulement commencer quand Alexis et le patriarche Nikon vont réformer l’église « orthodoxe » en 1653, d’abord à travers l’armée cosaque de Stenka Razine. Si les Romanov étaient des usurpateurs allemands dès lors, le recours à un remplacement de Pierre le Grand par un autre usurpateur allemand lors d’un voyage en Europe – que Fomenko mentionne aussi – n’aurait pas été nécessaire.

Les idées contemporaines sur ce qui appartient à la culture grecque et ce qui serait juif sont incorrectes et conduisent les historiens à faire des suppositions sans fondement. Les Séleucides auraient essayé d’ « helléniser » la Judée, ce pour quoi les Hasmonéens se seraient révoltés. Mais ces mêmes historiens sont surpris de lire dans les textes que l’organisation politique civile et militaire des Hasmonéens sont purement grecques, ainsi du titre de « stratège », typiquement séleucide, porté par Simon Macchabée. Ainsi ils imaginent que les rois Hasmonéens auraient adopté des coutumes étrangères, ce qui aurait entraîné la colère des puristes Pharisiens.

En réalité ce que nous voyons comme grec et européen ou turc est dans les deux cas principalement  russe. Il n’est pas surprenant que les noms des rois Hasmonéens sonnent grec dans un texte écrit en grec qui propose des translittérations de tous les sons. Ce sont les réformes religieuses qui heurtent les Pharisiens.

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Alexis Ier de Russie alias Genghis-Khan. Il porte les habits et symboles du Grand-Prêtre

Jean Hyrcan profite de la mort d’Antiochos VII pour reconquérir Jérusalem et commencer une campagne de conquêtes. Les conquêtes d’Alexis Romanov (1645-) reflètent celles de Jean Hyrcan quelque 1800 années plus tôt.

Jean Hyrcan choisit les Saducéens pour diriger le concile. C’est une réforme religieuse car il va interdire les anciens rites. Cette réforme est identique à celle du christianisme orthodoxe en 1653 qui réunit les liturgies russe et grecque, menée par Alexis et le patriarche Nikon. Il est supposé que le rite grec et le rite russe sont simplement des formes locales et similaires d’un culte orthodoxe déjà ancien. Or « Saducéen » peut justement être traduit par « orthodoxe ».

Nikon a en réalité supprimé le culte Samaritain et s’est rapproché  du christianisme romain dans une version locale nommée « orthodoxie ». Pierre le Grand vers 1700 la transformera encore pour lui donner son style baroque contemporain.

Hyrcan va temporairement annexer la Transjordanie, l’Idumée et la Samarie où il va mettre Sichem à sac, détruire Samarie et détruire le Temple des Samaritains pour s’être alliés aux Séleucides. Sichem est probablement Moscou. Le Temple des Samaritains peut être le Kremlin, ou encore Varsovie (pour Garizim). Il existe une ville nommée Kwarezm en Asie centrale, mais il s’agit sans doute d’une reconstruction ailleurs sous le même nom.

Les actions de Jonathan ne correspondent pas au surnom de « Terrible » donné à Ivan IV le siècle précédent. Ce Ivan le Terrible – il s’appelle d’ailleurs Jean – a mené des guerres similaires à celles d’Alexis. Il est probablement le mongol Genghis Khan également (comme Jean) mais aussi Hulagu-Khan (comme Alexis).

Les Evangiles également considèrent les Samaritains comme hérétiques. C’est bien normal s’il s’agit du culte des Ottomans. Probablement il faut y voir l’ancien culte arien, toujours vivace au 17ème siècle en Pologne-Lithuanie. Les juifs karaïtes de Pologne sont également considérés hérétiques par le courant orthodoxe principal du judaïsme qui lui témoigne aussi peu de considération que les juifs de la Bible ne considèrent les Samaritains.

Aujourd’hui le Gilead de la Bible ou Galaad est la Jordanie. Au 17ème siècle, il devait s’agir de la Galicie, région à cheval au sud de la Pologne et l’ouest de l’Ukraine. On y trouve une ville médiévale nommée Iaroslavl également.

Israël est le « royaume du nord » dans la Bible. Israël est habituellement considéré identique à la région de Samarie, qui est aussi le nom d’une  des capitales d’Israël. La Sarmatie cependant est la partie est de l’Europe (Pologne et Moscovie), le terme de Juda s’appliquant plutôt à la Basse Volga, l’Ukraine et l’Anatolie.

Les Rois d’Angleterre au 17ème siècle prétendaient descendre des dix tribus d’Israël. On prétend aujourd’hui que les dix tribus ont migré depuis la Palestine après la conquête d’Israël par Sargon II roi d’Assyrie et la destruction de Samarie. Il s’agit de la même histoire dans laquelle Jean Hyrcan détruit la ville de Samarie. Hulagu-Khan (Alexis) va au 14ème siècle égalemen détruire Alamut la capital des Ismaéliens. La capitale historique du Kazakhstan, Almaty, doit avoir été nommée en souvenir de la première Alamut. Velikovsky également a cité un papyrus égyptien mentionnant la ville de Iarimuta, qu’il identifie à une ville nommée Ramoth de Galaad en Jordanie.

Le combat des Stuart en Grande-Bretagne, une dynastie d’origine écossaise, se déroule dans le même temps que la Guerre de trente ans se déroule en Allemagne et Pologne, et les Guerres ottomanes se déroulent au sud. L’Ecosse ayant parfois été appelée Scythie, et un clan des Highlands se nommant MacCabe ou Maccoby, il n’est pas improbable que les Highlanders ne soient pas des Vikings de Scandinavie mais de Russie et de Pologne.

Salomon (Charles Quint) prétendait avoir réuni les trônes d’Israël et Juda mais son Israël a lui était l’Europe, l’équivalent de Roûm, et Juda l’Asie. A Moscou, on avait bâti un nouvel Israël.

On trouve la religion égyptienne en Italie du nord, notamment le culte étrusque de Asar ou l’hermétisme à la cour des Médicis à Florence. Dans le nord, Osiris est remplacé par Baal ou Belen (seigneur). En Angleterre, Yahvé est Jove. En Gaule, Yahvé ou Jupiter est appelé Iaou ou Dispater, qu’on présente comme des divinités celtes. Dispater est cependant le seul dieu celte à proposer une construction grammaticale latine, tous les autres dieux étant écrits avec des terminaisons grecques. Iaou – comme le iao grec des représentations de Jésus où Jésus est le i et aussi l’alpha et l’omega – semble être un son divin basé sur la prononciation de toutes les voyelles.

Jean Hyrcan aurait converti les Iduméens (européens) de force, selon le principe du Deutéronome. On suggère qu’il les convertissait au judaïsme, notamment à travers la circoncision. Toutefois c’est au christianisme qu’il les convertissait. Le Deutéronome est un livre catholique romain qui n’est pas reconnu dans l’unitarisme de Pologne-Lithuanie au 17ème siècle. C’est à ce moment-là que la Pologne va devenir catholique romaine.

Les Pharisiens exigèrent de Jean Hyrcan qu’il renonce à la charge de Grand-Prêtre. On prétend qu’ils contestaient le droit du clergé Saducéen à interpréter la loi, et que les rabbins pharisiens vivaient leur foi de façon moins ostentatoire et plus authentique. C’est une opinion orientée et similaire à celle qui décrit les motifs de la Réforme protestante.

Jean Hyrcan demandait l’aide de Rome contre les Séleucides et les Pharisiens. Dans la version byzantine, et particulièrement l’Alexiade d’Anna Comnène, son père Alexis Comnène (une autre translittération de Hasmonéen, qui montre bien qu’Alexis est un Ottoman et pas un Romanov) demanda au pape une armée pour affronter les Seldjoukides. C’est la « première croisade » datée de 1096. Comme la croisade contre les Cathares, elle se déroule en réalité au 17ème siècle. Les trois grandes guerres de l’époque – la Guerre des Jacobites, la Guerre de Trente ans et les Guerres ottomanes – sont toutes liées aux conflits religieux. Les Séleucides sont peut-être le Saint-Empire romain, qui après les traités de Westphalie qui mettent fin à la Guerre de Trente ans, n’est plus rattaché à l’Eglise de Rome. Les Pharisiens sont peut-être les Perses, le clan des Vieux croyants zoroastriens.

Jean Hyrcan a envoyé deux ambassades à Rome le représenter. Une chose identique est dite du médiéval Prêtre Jean, un immense souverain chrétien vivant à l’extrême est qui avait dépêché des ambassadeurs à Rome.

En 1653, le culte Samaritain a quarante ans. Alexis et Nikon étant devenus chrétiens, ils abandonnent les légions et les Cosaques sont exclus du pouvoir. C’est la raison pour laquelle tous les Grands-Prêtres samaritains après Michel Romanov seront de la lignée d’Ithamar, ce qui signifie qu’il s’agit de chefs de la légion cosaque. La religion samaritaine va revenir au culte de Mithra, sous sa forme réformée par Zoroastre, sans sacrifices. Ce culte zoroastrien va se répandre en Asie centrale. Les livres sacrés que sont l’Avesta et les Gathas vont vite être publiés.

 

Un autre grand souverain hasmonéen est Alexandre Jannée, qui combattit les Pharisiens avec une armée de soldats grecs au profit de la foi Saducéenne (orthodoxe). Il aurait fait crucifier les Pharisiens par centaines. Dans l’enchaînement des souverains russes, il peut s’agir des Guerres russo-ottomanes de Pierre le Grand. Mais c’est Pierre l’ottoman et les Pharisiens sont les « vieux croyants » zoroastriens. Ce sont aussi les Guerres des Grecs contre les Perses telles que racontées par les « anciens » auteurs grecs Xénophon et Thucydide.

Les troupes des vieux croyants sont représentées par la dynastie Ismaélienne de Perse, appelée aussi Séfévide, et qu’on présente aujourd’hui comme Chiite. La dynatie est plus tardive que présentée. Le premier Séfévide Ismaël Ier (1501-1526) doit être une copie de Michel Romanov, dont une copie plus récente est le sultan Séfévide « Soliman » (1629-1642). Son véritable fondateur doit avoir été Abbas II (1642-1666), dont Abbas le Grand, plus ancien, est un reflet. Il s’agit du personnage originel sur lequel est basé l’ancien caliphat « sunnite » des Abbassides, ayant existé supposément un peu plus à l’ouest en Irak. L’existence d’un caliphat sunnite en Irak comme en Perse est fort douteux car la population de ces deux pays est très majoritairement chiite. Le mot-même d’Islam peut être une déformation d ‘Ismaëlisme.

Fomenko a évoqué la légende d’un usurpateur allemand qui aurait pris la place de Pierre le Grand après que ce dernier eut voyagé en Europe. Pierre va remplacer le titre de Kniaz (Cohen) par celui de Czar (César).

Salomé Alexandra, la veuve d’Alexandre Jannée, va régner sur un empire aussi grand que celui de Salomon. Ou plutôt Ismaël/Michel. Alexandra met fin à son alliance avec les Saducéens et s’allie aux Pharisiens.

Alexandra est la czarine Catherine Ière. Son empire est immense car Pierre le Grand a gagné ses guerres et conquis la majeure partie de la Grande Tartarie. La dynastie Séfévide de Perse va ainsi disparaître en 1722. Catherine se serait « convertie » à l’orthodoxie, ce qui semble absurde. Son règne aurait été sous l’influence de l’Allemagne. Depuis, les Russes vont être opprimés dans leur propre pays. Dans le récit de Flavius Josèphe, la Judée devient un « Etat-client » de Rome quand « Pompée » prend Jérusalem en 63 av JC. Une dépendance du Saint-Empire romain.

“Rome” choisit Hyrcan II, fils d’Alexandre Jannée, comme ethnarque et Grand-Prêtre mais un Iduméen du nom d’Antipater sera son conseiller et le véritable détenteur du pouvoir. Hyrcan II est Pierre II (1727-1730) et Antipater Alexandre Menchikov , un russe d’origine allemande.

Les Parthes (Cosaques) ne reconnaissent pas Hyrcan II et couronnent un autre fils de Jannée, Aristobule II roi et grand-prêtre. Ils vont envahir la Syrie (Russie) et capturer Hyrcan II. Nous ne savons pas le nom de cet autre tsar qui serait l’Aristobule du récit russe. Le dernier fils d’Aristobule toutefois, Antigone Mattathias, est le dernier roi hasmonéen, exécuté par les Romains. Il doit être identique au personnage surnommé « Pougachev », exécuté par les Romanov en 1775.  La lignée « allemande » des Romanov va alors conquérir à nouveau les territoires de la Grande Tartarie, qui survivra peu ou prou sur certaines cartes du début du19ème siècle avant de disparaître. Le premier sultan « ottoman » dans le sud, distinct des kniaz de Russie, sera Abdulhamid Ier, sultan en 1774.

 

Les similitudes entre Alexis Romanov et Ivan le Terrible suggèrent que les empereurs pré-“Romanov” sont des fantômes des premiers Romanov. Irina Godounova est probablement un autre reflet de Catherine Ière. Elle fut d’ailleurs surnommé « la Reine Alexandra ».

L’empire de Byzance est supposé avoir duré plus de mille années, mais on n’en trouve pas de traces sur les cartes.  Un même souverain hasmonéen a un certain nombre de doubles « byzantins ». Michel Ier est ainsi Théodose le premier empereur byzantin, mais aussi Héraclius ou Théodose II, qui ne succède pas à Arcadius mais le précède.

Théodose II a épousé une femme nommée Aelia Licinia Eudoxia, surnommée Eudoxia Augusta après leur mariage. Leur fille est une autre  Licinia Eudoxia.  Théodose II avait une soeur puissante nommée Pulchérie. C’est l’époque de la controverse religieuse entre Cyril et Nestor (Arius).

Michel Ier a épousé Eudoxia Strechnieva (1608-1645) et aura une fille nommée Eudoxia. Il avait une soeur influente nommée Pulchérie.

Heraclius a également épousé une Eudoxia, et avait une fille nommée Eudocia. Sa dynastie est nommée les Héraclides, comme la dynastie qui reprit le Pélopponèse quatre-vingt ans après la Guerre de Troie.

Alexis Ier est le successeur de Théodose, Arcadius, mais son contemporain le chef wisigoth Alaric également. Nikon est identique au patriarche de Constantinople au temps d’Arcadius, Jean Chrysostome. Arcadius a détruit les temples païens et s’est attaqué aux ariens.

La province égyptienne d’Heptanomide aurait été appellee Arcadie en son honneur. Il faut sans doute comprendre que les sept étoiles de la Petite ourse ont été nommées Arcas comme dans le mythe grec.

Arcadius aurait fait élever une colonne comme son père Théodose. En fait les obélisques présentes à Istanbul sont ceux de Théodose et Justinien. Justinien II avait également une femme nommée Eudoxie.

Arcadius a épousé Eudoxie la fille du général franc Théodore Bauto. Bauto est sans doute Michel Ier ou encore « Batu » Khan.

Si Arcadius est le gendre de Bauto, Jean Hyrcan (Alexis, Hulagu Khan) n’est pas le fils de Simon Maccabée mais son gendre. Comme. Hulagu est donc également le gendre de Batu Khan et Alexis celui de Michel.

Simon Maccabée aurait été assassiné par son gendre Ptolémée. Le pharaon macédonien Ptolémée « Lagide », alter ego d’Hulagu Khan, est un réformateur religieux de la religion égyptienne comme Alexis en Russie.

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Tartarian dynasty 1613-1775

Fomenko claimed the existence of a tartarian dynasty from the 14th century. We said many times he was at least two centuries too early. The roman empire is the « Holy roman empire » 1530-1806 (and beyond its own existence, the roman church until 1870), the Hasmoneans of Judea are the Ottomans. We believe that before Abdulhamid Ist in 1774, the Ottomans were a tartarian dynasty, much more powerful than their southern modern successors.

They are identical with the Mongols, the ancient Assyrians, the Persian Achaemenids and many ancient eastern dynasties. The thousand long Empire of Byzantium holds many reflections of the tartarian dynasty. The story that is closer to its real times and to the truth is the dynasty of the russian Romanovs. Mikhail I and Alexei I were not called Romanov by the time. They were not czars but kniaz, which means Cohen or great-priests.

The book by Flavius Josephus « Antiquity of the Jews » which tells the story of the Hasmonean dynasty is quite a retelling of the Bible, as it follows the tellings of the Old Testament, but the story of the Hasmoneans takes the place of the New Testament. Some jewish « rebels » to Rome replace Jesus. Antiquity of the Jews have necessarily been written late, as it goes until the end of Antigonus Mattathiah, which in our reconstruction would be the character called « Pougachev », a peasant rebel, executed in 1775, of whom Fomenko argued rightly that he was a czar.

Though Antiquity of the Jews is twisted. First, the Old Testament is a sacred book for the roman side. Flavius Josephus does not lie about it when he says he took the side of the Romans (Germans at the times). But the Old Testament is admitted only by some Hasmonean group, the Zadokites (the orthodox church). The « islamic » world that was part of Tartaria in these times, like the Samaritans or Ismailians, did not admit it as a sacred book.

Second, the original text must have been the Yossipon in hebrew or the Hegesippus in latin. It is said that the Yossipon was written in the middle ages from Antiquity of the Jews. But Yossipon and Hegesippus were extremely popular in the Middle Ages, even by the jewish people, while Antiquity of the Jews was quite unknown. Yossipon would have been written by an italian jew in the so said 10th century. Though the author knows of Virgil, which is a 15th or 16th century author as we already discovered.

The author of Yossipon says he wrote down the works by a Joseph ben Gorion, who was an hasmonean general. The exegetes assume that he is wrong : he should have said Flavius Josephus. Though it is said that Rashi considered Yossipon to have been written by Flavius Josephus. What the Jews do not acknowledge are the texts written in greek that are suggested to be the « original » ones by Josephus.

Yossipon does not copy directly from Antiquities of the Jews, but from Hegesippus, a 4th century « christian » latin version of « Wars of the Jews », another book by Josephus, and some « unknown » and incomplete sources in latin that would have adapted Antiquity of the Jews. The author of Yossipon would have known of the roman Book of the Maccabees too. Hegesippus contain some elements from Antiquities of the Jews too, though it is not said they are the same than the ones contained in Yossipon.

Yossipon and Hegesippus are basically the same book and the original one. The version of Yossipon from the year 953 was published in hebrew in Mantua in 1475-1477. It evokes John the Baptist, not Jesus and Christianity. Mantua is certainly Madrid here.

A second and completed version was published in Italy in 1160, but printed in Constantinople in 1509.The mentioned author is Joseph ben Gorion, that the short version copied from only. This version is deemed not serious because Vespasian is crowned emperor in the Middle Ages, but talks about Jesus. Probably it was written by the roman side to historicize Jesus.

The tellings of the Yossipon are logical in our reconstruction. The list of the descendants of Noah is attributed to a list of tribes and people of the so called 10th century. We know these people to have lived much later, the 16th century. It tells then the story of the founding of Rome and the building of the Second Temple until the fall of the fortress of Masada. So Rome and not Jerusalem is here the sacred city, and the Second Temple built there !

Antiquity of the Jews replace this story by the Old Testament, and adds a false statement. The assassination of Aristobulus II in 37 BC, the last hasmonean king, is followed by the crowning of the Edomite King Herod, designated by the Romans ad the new king of the Jews. But Aristobulus is the brother of Peter II, the 18th century russian czar. Herod lived much earlier. He is Ferdinand II (1452-1516) de Aragon, identical with Frederick III Habsburg, king (and not emperor) of the Romans.

Edom means Europe or Rome in the jewish kabbalah which is the real and original meaning, not some small country in the south of Palestine. Herod have two jewish rebels and priests called Matthias and Juda killed. Curiously from the very start of the Hasmonean dynasty the two military jewish leaders are Mattathias and Juda Maccabee. The « Seleucids » they fight aere identical with the « Romans » that support Herod. Under his Seleucid identity, Charles V is Antiochos (Quintus). Under his Edomite identity, he is Archelaos (Charles).

Herod in Antiquity of the Jews is different from the Herod of the Gospels. The prosecuted hero is not Jesus, but Matthias and Juda. He is a stranger placed upon the throne of Judea by Rome. This is what Frederick III is for the Hungarians.

Ferdinand is from the spanish city of Medina del Campo, which is now said to have existed before the roman times ! It is a city in modern Castilla – the old Tarraconensis – and not Aragon. He is nicknamed « Ferdinand the Catholic » as if Spain was not roman catholic and quite entirely reconquered from the Moors in his own times.

Spain is suggested to have been widely muslim in 722 then it took until 1492 for the « roman catholics » to take it back, when the Nasrides (Nazareans ?) of the Emirate of Granada were vanquished. Seven centuries is an extremely long period. Fifty years would have been enough to entirely change the culture of the country. No reconquest could have taken place seven hundred years later.

Spain is known for its huge « jewish » culture. For an obscure reason, the Jews were expelled in 1492 in the same times as the last muslims quit. It is said that the Jew lived only in muslim places, as the Muslims are much more tolerant than the Christians. In reality, « Jews » are identical with « Muslims » and not really what these words mean today. They are at home in the whole Europe. But Herod the roman king would change the religion.

Spain started with Ferdinand de Aragon to be the dominant country of Europe in the 16th century. This is the main territory owned by Charles V, and the conquest of the Americas started from Spain. Ferdinand was king of Sardinia, Sicila then King of Naples from 1503, starting a long time of domination of Spain over Italy. Under his Habsburg name he owned more territories.

We already came through the identity of Charles V aka Charlemagne with Soliman or the biblical King Solomon. Ferdinand is identical with David. The three characters, Ferdinand, David and Herod, organized a census of the population.

Antiquity of the Jews say that the leaders of the jewish rebellion in 4 BC sacrificed in the Temple : so they must have been priests. Matthias and Juda would have heard of the death of Herod and so destroyed the golden eagle Herod put above the door of the Temple as a symbol of the roman power. But the rumour was wrong and the two doctors of the law and forty young men were condemned to be burnt at the stake. Then Herod died in Jericho (Osterreich or Austria). He had named Archelaos as his heir. But his other son Antipater had been designated in a former testament, contested the testimony and asked for an audience in Rome.

Archélaos and Antipater are Charles V and Ferdinand I of Spain. Antipater is so named as he is the grandson of Ferdinand de Aragon, another Ferdinand. This last one did not let a testament so Ferdinand I could not succeed him on the thrones of Castilla and Aragon. Another of his grandsons, Charles V would gain the throne of Spain. The history of Spain is quite identical as the history of the Roman empire, as the claim of Ferdinand I to the title of emperor were rejected in favor of Charles V too.

Archelaos promised to the crowd he would free the political prisoners of Herod and govern with more liberality. But the crowd wanted the High Priest Herod named to be dismissed fot a pious and pure one (from the aaronide lineage it is suggested). At Passover, the partisans of the Hasmoneans started a riot and Archelaos troops made a massacre of 3000 people outside the walls of the Temple. Antipater and Archelaos were convoked in Rome before Julius Caesar. Antipater then accused Archelaos of the massacre and said that he never liked Herod. Nicholas of Damas, political commissary in Judea, spoke for Archelaos when he said the rioters were the enemies of Rome. Caesar followed his advice and validated the claims of Archelaos.

The massacre by Archelaos is well known : it happened in Rome in 1527 and was caused by Charles V. The Temple is the future basilica of Saint Peter. Jules « Caeasar » is a surname for the pope Jules II that is the head of the church a bit before these times. Though the « High Priest » Herod named seems to be another character. Jules Caesar could be the god Osiris or Eleazar, that was adored in Europe in the 16th century.

The illegitimate High Priest would be Clement VII (Jules of Medici). While Saint Peter was desecrated in 1526, Clement remained the pope and crowned Charles himself. This is not the attitude of an offended pope. There is a reflection of this in the story of the popes of Avignon in the 14th century, when Clement V is the pope chosen by Philip the Fair king of « France ».

Matthias_I_(Chronica_Hungarorum)

Matthias of Hungary

Matthias is the king of Hungary Matthias Corvin.He was the son of Jan Hunyadi and a disciple of Jan Hus, the founder of the Hussite heresy. Hus and Hunyadi are identical characters. Fomenko said the Hussites were called Zealots ! The schism of the Hussites is supposed to have taken place in the Council of Basel in 1441, precisely when the Orthodox and the Roman Catholic churches failed supposedly to reunite. This schism came certainly quite a century later in our opinion.

Matthias Corvin founded a huge army of mercenaries called fekete sereg or « black knights of Hungary », that existed between 1458 and 1492 (the usual year of change). The soldiers are said to have been Hussites from Bohemia. They were called Hussards too. It is said that the word Hussards does not come from « Hussites » but from Húsz (pronounce Hooss) that means twenty in the hungarian language. False assumption probably. Every hungarian village had to give an equipped knight (equipped means etymologically « with a horse » and the french for knight is chevalier which means « with a horse » too) for twenty valid men. The Cossack army followed a similar rule but asked for one tribute for ten men, which is the definition of the tithe.

The biography of Matthias says that he fought against the Holy Roman Empire and the Ottomans. There were no Ottomans then. The Hussites from eastern Europe are precisely the next to be Ottomans. Matthias is reflected in the ottoman sultan Murad II. Murad II had Vlad Tepes put in a prison in Erdine, though he was later an ally. Matthias put Vlad Tepes in prison too though he was an ally of him. Murad II took Constantinople for a while, as Matthias too Wien for a time in 1485.

In the Hasmonean story, Mattathias, priest of Yehoyarib (Yahvé) fights with the Hassideans (the jewish Hassidim of the 16th century) against the Seleucids. Seleucid can have a link with the epithet « salique » which in french designates the Frankish law. Antiochos Epiphanes the Seleucid profanates then the Temple. He is identical with Archelaos the Edomite that is said to have come after the Hasmonean dynasty and massacres the hasmonean partisans in 4 BC, and with Charles V that profanates Saint Peter in 1526. The first Mattathias dies the first year of the revolt. The second Matthias is burnt at the stake by Herod.

This same year 1526 is the end of the Kingdom of Hungary. Ferdinand of Spain (Antipater) is designated archduke of Austria as « Ferdinand of Habsburg‘. It is said he was a vassal to Soliman the ottoman sultan. It is very uncertain that the turkish texts mention « Soliman » as the sultan of the Turks then. Soliman is a deformation of Charlemagne aka Charles V, and Ferdinand is naturally a vassal to his brother the emperor.

The leader of the Hungarians in exile, a man called Zapolya, asked Soliman for help. The sultan will come and conquer Central Europe and even put the siege to the city of Wien in 1529. Ferdinand has fleed to Bohemia. Charles V will hold the city.

Why the Turks would have helped Zapolya if they had the suserainty over Austria and Hungary ? If Soliman did not put the siege to Wien, it must have been Scander Bey. The turkish army suffers from an epidemic under the walls of Wien. In The Bible, the King of Assyria Sennacherib suffers a plague while he put siege to Jerusalem. Wien was chosen as the new capital of the empire by Charles V, si Wien is Constantinople too, the new capital city of Constantine.

Juda Maccabee is said to have been the son of Mattathias. The later Matthias though is not the father of the later Juda the jewish rebels to the lead of Herod. Juda Maccabee would meed « Great Bey of Juda ». He is identical with Scander Bey and Mehmet II, the ottoman sultan that follows Murad II. He put siege to Wien, not Istanbul. Vlad Tepes in Transsylvania and Scander Bey in Albania both are « janissaries » (Jan Hussites ?) that served the sultan but later betrayed him to fight for Christianity. They share features with Mehmet II too. It suggests they were enemies of the Roman empire, not of the Ottomans.

« Soliman » did not take Wien, and Sennacherib did not take Jerusalem. Mehmet II though took Constantinople in 1453, and Juda Maccabee took Jerusalem for a while where he re-established the Cult of the Temple. As Charles V (Soliman) has taken back the city quickly, the legend had spread about a fail by Soliman to gain the city.

It is said that the take of Constantinople was the end of the Empire of Byzantium. But Musa Celebi is « sultan in Europe » formerly in the beginning of the 15th century with a capital in Erdine. It is said that while the Turks hold much of eastern Europe, the emperor of Byzantium managed to maintain the empire in the sole city of Constantinople.

In reality the maps before 1540 mention the antique Greece, immediately followed by the « Empire of the Turks ». Sometimes an « Empire of Constantinople » is mentioned but it is clearly already the Ottoman Empire. Byzantium is a reflection of it and the later tartarian dynasty.

The parallel is clear between the story in greek told by Flavius Josephus of the Hasmoneans under the yoke of the Seleucids, and the Ottomans under the yoke of the Seljuks in the turkish chronicles. In fact, these chronicles tell of the division of the Seljuk Empire in the supposed 13th century. The Seljuks of Rûm in Anatolia, and the Great Seljuks in the east. Rûm in turkish means Europe, so it must be a reflection of the 16th century schism between the roman church and the Roman empire, and the Ottoman empire in the east. The respective founders of the dynasties of the Seljuks of Roûm and the Great Seljuks are Israil (and his successor Musa) and Mikhail. The division of the rules of Musa Celebi « sultan in Europe » and Mehmet I, the main ottoman « sultan » in the beginning of the 15th century is the same story. It is the division between Israël and Ismaël. The founder of the Ismailian dynasty is Ismail/ Mikhail or Michel Ist Romanov.

The Ottoman dynasty as it is reconstructed nowadays is quite far from the Hasmonean story. But the parallels are much more present between the Hasmoneans and the Russian dynasty of the Romanovs from 1613 to 1775. Michel and his successor Alexis are not called Romanov in the documents of the times. They do not rule strictly from Moscovia at first but more in the east.

The books on the Hasmonean dynasty mention Jerusalem as the capital city. Probably Moscow was then called Iaroslavl. It is the third « Rome » or Jerusalem after Rome and Wien. The name of Moscow appears late on the maps, after 1600, and the name of Iaroslavl is then given to another city. It would admit the demonstration  by Nosovskiy where the building of the Second Temple (which is in fact the third) of Ezra is the building of the Kremlin in Moscow.

It is well known that Mattathias and Juda Maccabee did not found the hasmonean dynasty. Jonathan is great-priest after his brother Juda. He loses Judea, but get his title of great-priest back when he supports Alexander Balas against Demetrios Sôter in the succession war between the two Seleucid rulers. The great priest Jonathan is the great-duke of Russia Ivan IV. Demetrios would be the tsar Dimitri II (1605-1606) called an usurper as he would have claimed to be Dimitri the son and heir of Ivan IV. He is now called under the nickname of « the false Dimitri », as Demetrios Sôter is not of hasmonean lineage. Alexander Balas would be his sucessor Vassili Shuysky (1606-1610).

It looks like a cooked story. Jonathan is not an independent ruler. Dimitri and Vassili Shuysky or Alexander Balas are two candidates to the Empire of Rome. Alexander Balas/ Vassili Shuysky could be Ferdinand II, the roman emperor from 1619. Dimitri could be Tamerlane. He is named as the tartarian khan upon the maps by the end of the 16th century, while Moscovia remains a part of Europe surrounded by the huge country named Great Tartaria. Though the « great duke » of Russia lives in a tent drawn similar to the tents where the tartarian cham lives. Probably Dimitri never claimed to be a son of Ivan IV. He is the old Mithridates too, which means that he isa priest from the lineage of Mithra. It sounds natural for a tartarian khan leaving near Persia.

There is a another story where the rightful heir of the throne named Dimitri is replaced by an usurper named Dimitri. Dimitri III of Suzdal (1324-1383) called the Usurper is encrowned at the death of the czar Ivan II with the help of the Tartar Nuruzbeg (an alter ego), son of Chanibek Khan (Ivan II), but must give back the throne to Dimitri Ivanovitch Donskoï, his own son-in-law that married his daughter Eudoxia of Suzdal in 1367.

Herodotus in his History tells of an usurper from the Achaemenid dynasty, some Smerdis who usurped the throne of Cambyses. Achaemenids are identical to the Hasmoneans, the founder Achemenes identical to Asamoneus hypothetical founder of the Hasmoneans. Among the Achaemenid rules, Cyrus is identical to  Judas Maccabee and Mehmet II, Cambyses to Simon Maccabee and Mikhail Romanov.

Simon Macchabee is the real founder of the hasmonean dynasty, as Osman founds the ottoman dynasty. « Asamoneus » the ancestor of Mattathias who gave his name to the dynasty is a creation of Flavius Josephus. The son of Simon, John Hyrcanus is the ottoman king Orhan.

Mikhail and Alexei, first of the Romanov dynasty are identical with Simon Maccabee and John Hyrcanus. They are not called Romanov nor czars : they are the knaz. Simon is named « great-priest, strategist and ethnarque »  at an hereditary title at the knesset in Jerusalem (the judean assembly). Simon is murdered by his son-in-law Ptolemy and Antiochos VII the Seleucid ruler will take Jerusalem back. Mikhail Romanov will lose Moscow to  the King of Poland Ladislas Vasa.

It is said that the first of the Romanovs was called Cobyla. So he must have been Kubilai Khan and lived in the capital city of Khanbaly, a city upon the Obi river. This is sound as Khanbalyk in the Kithaisko (the Kitai of Marco Polo) is depicted upon the maps just after the turn of the 17th century. Khanbakyk will become the Shambala of lore of the Tibetans. The books of the 18th century still say that the dalai lama is a tartarian king in Central Asia. Even Thibet is sometimes depicted as Uzbekistan. So Michel Romanov is then the King of the World for his people. For the roman jews he is Schlemiel, an idiot peasant  popularized in the books by Isaac Bashevis Singer.

Wikipedia says that the samaritan cult was born in 1613 (!), the very same year Michel Romanov was enthroned. It is said that the great priest was born from the Eleazar lineage or the Ithamar lineage. Eleazar and Ithamar are said to have been two of the four sons of Aaron, the first great priest of Israel, and the two ones allowed to be rightful priests. Though Ithamar is second to Eleazar, as the son of Eleazar, Phineas, is called the third priest of Israel. In reality the samaritan cult mix the orders of Osiris or Baal and Mithra in respect of the reform of Ezra.

This is a new rule for the old Order of the Knights Temple. The knights from the legion will follow the cult of Mithra. The priests will follow the rites of Osiris. This is what we learn about the ancient jews (17th century though) : they had a « warrior messiah » and a « priestly messiah ». Freemasonry has kept the two rituals of Mithra and Osiris in some obediences for different ranks in the institution. Here again is a proof of the inheritance of the Templars in Freemasonry.

From the Bible, the first warrior messiah is Moses and the first High Priest Aaron.  The romans have changed the story though. The original Mithra and Eleazar are secon generation characters only and both have priestly functions. Elezar takes the lead and Mithra becomes some high priest in second as Ithamar. It means Rome suppressed the legions in the west. The church has become a pure religious organization, while the army is a prerogative of the Empire. A new messiah is chosen that is both a warrior as Joshuah, and a priest as Jesus. He is not a private messiah for the military and the clerks anymore but a universal messiah.

The first samaritan high priest is « Shelemiah ben Pinhas » (1613-1624) from the Eleazar lineage. Pinhas is Phineas son of Eleazar in the biblical genealogy, third High priest of Israel.  Both Eleazar and Phineas are saints for the orthodox church. There is a Phineas son of Belos in greek mythology. So Belos or Baal is a name of Osiris.

Shelemiah is of course Michel Romanov, from the osirian lineage. It is natural as the former Zealots or Hussites of Hungary were believers in the Osiris cult. Ismailians in the arab or turkish texts means the same thing as Samaritans in the greek texts. Maybe it is not a matter of translation as Ismail means Michel Romanov, and Samaria is Sarmatia or Lithuania and Poland in the 16th century.

Fomenko suggested that the Romanovs were usurpers that the Tartarian Hordes did consider them as illegitimate. But the revolt starts only when Alexis and Nikon reformated the « orthodox cult » in 1653, first with the Cossacks of Stenka Razine. If the Romanovs were some german usurpers, the replacement of Peter the Great by another western usurper after he travelled to Europe would not have been a necessity.

The modern sayings about what is « greek » and « jewish » lead to false assumptions. The Hasmoneans would have revolted against a try to hellenize Judea by the Seleucids. This is in a way true since the religious reformation of Alexis Romanov and Nikon change the russian christianity for the « greek » tradition. It is suggested they were already very close to each other. Though it led to a violent reaction by the « Old Believers ».

But it is not true in the meaning that the historians convey. They are surprised to discover that the organization of civil and military power in the Hasmonean dynasty are purely greek, like the title of strategist that Simon Maccabee holds. But what came to us as greek was purely russian. It is not surprising that the name of the Hasmonean kings sound greek when we find them in a texte written in greek which translates everything. So the Pharisians were not in anger after the hellenistic tendencies of the Hasmoneans, but after the religious changes.

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Alexis Ist of Russia aka Genghis-Khan. He wears the garments of the High Priest.

John Hyrcanus will benefit from the death of Antiochos VII to take Jerusalem back and start a campaign of conquests. Alexis Romanov’ s conquests (1645-) reflect those of John Hyrcanus 1800 years prior. Hyrcan will temporarily annex Transjordan, Idumea and Samaria where he destroys the Temple of the Samaritans to have allied with the Seleucids. Alexis will fight Sweden, Lithuania (Belarus) and Poland. The acts of of Jonathas do not fit the nickname of Ivan IV « the Terrible » the former century. This Ivan the Terrible – by the way he is named John – led similar wars to Alexis’s. He is probably the tartar Genghis Khan too (as John) and Hulagu-Khan (as Alexis).

John Hyrcanus choses the Zadokites to lead the « council ». It is a religious reform, as Hyrcanus forbids the old rites. This is identical to the reform of « orthodox christianity » in 1653 uniting greek and russian liturgies by Alexis and the patriarch Nikon. « Zadokite » means « orthodox ». Nikon in reality suppressed the Samaritan cult and came closer to Roman christianity with a local version named « orthodoxy ». Peter the Great towards 1700 will transform it even further with its modern baroque apparatus.

Hyrcanus destroys  the city of Samaria and the Temple of the Samaritans that have collaborated with the Seleucids. European Sarmatia is Ukraine, Belarus and Poland on the maps of the first part of the 16th century, mainly ptolemaic. The Temple of Garizim would be Warsaw in Poland. There is a Kwarezm in Central Asia but it shoud be a rebuilding of the Temple after the fall of Poland.

Since the gospels, the Samaritans are considered as heretic. It is the same situation in Poland and Lithuania in the 16th and 17th century as they remained faithful to the arian cult. Karaits are a small current of judaism in Poland considered heretical with little consideration from the main current of  orthodox judaism today.

Galaad in the Bible is Jordan today. It should probably be linked to Galicia now shared by Ukraine and Poland. It has a medieval town named Iaroslavl too.

Israel or « the kingdom of the north » is often considered identical with Samaria, which is the name of one of its capital cities. Sarmatia though happens to be a small eastern part of Israel, which means Europe. The Kings of Britain claimed to be descendants of the ten tribes of Israel. It is said today that the ten tribes migrated from Palestine after the conquest of Israel by Sargon II the assyrian king. As this is the story of Alexis Romanov or Genghis Khan attacking Europe through Poland, no tribe migrated. Great-Britain was part of Israel by the times. Charles V claimed to have united the throne of Israel and Juda (Asia) but failed as the Ottomans revolted. In the north, Osiris is less present than Asar in Etruria. He is replaced by Baal or Belen in Gaul. Yahvé or Jupiter is Dispater or Iaou among the Gauls, or Jove in England.

In the Bible, Sargon II of Assyria invades Israël (Europe) and destroys its capital Samaria. Identical is Hulagu-Khan putting the siege to Alamut the capital of the Ismailians in the 14th century. Almaty the historical capital of Kazakhstan must have been named from the first Alamut. The 17th century is the time when the Mongols or the Ottomans were a threat and caused fear in the western world.

Hyrcanus converts by force the Idumeans (europeans) according to the Book of Deuteronomy. Though Deuteronomy is a Roman Catholic book, and was not followed among the unitarian church of Lithuania and Poland in the 17th century. So Poland would become roman catholic. It is said that the Greeks of Decapolis and the coasts of Galilea are exiled. Here it could mean the prussians.

The Pharisien side asked Hyrcanus to quit his charge of High Priest. It is said that the Pharisians contested the right of the Zadokite clergy to interpret the law, the pharisian rabbis living a simple and more authentic faith. It is the same oriented opinion we are told about the Protestants vs the Roman church.

Hyrcanus asked the help of Rome against the Seleucids and the Pharisians. In the byzantine version, especially the writings of Anna Comnena, her father Alexis Comnenus (Hasmonean) asked the pope to bring an army against the Seljuks. This is the « first crusade » of 1096. This crusade, like the Crusade against the Cathars in France happened in the 17th century. The three huge wars of the time – the Jacobite war in Great-Britain, the War of Thirty years in Germany and the Ottoman wars are all connected by the religion. The Seleucids should then be the Holy Roman Empire of Germany and the Pharisians the Persians, the clan of the Old Zoroastrian believers. After the War of Thirty years the Holy Roman Empire is not anymore attached to the roman church.

John Hyrcanus sends two embassies to Rome in order to represent him. The same thing is said about the medieval Presbyter Johannes, a roman legend about an immense christian sovereign living in the Far East, that brought embassies in Rome.

In 1653, the Samaritan cult is forty years old. As Alexis and Nikon have become roman catholic, they abandoned the legions and the Cossacks did not have part in the power in Asia anymore. This is the reason why all the Samaritan High-Priest after Michel Romanovs will be from the lineage of Ithamar, which means they are generals of the Cossack army. The religion will return to some mithraism in the way Ezra reformed it, as no sacrifice was performed. This is the zoroastrian cult of Central Asia. Avesta and the Gathas would soon be published.

Another important hasmonean ruler is Alexander Jannaeus who fought the Pharisians with an army of greek soldiers n favor of the Zadokite faith (orthodox Christianity). The Pharisians are said to have been crucified by thousands. These are the « russo-ottoman » war led by Peter the Great. Though Peter is the Ottoman and the Ottomans the Old Zoroastrian Believers. The old writings of the greek authors Xenophon or Thucydides about the Wars led by the Greeks and the Persians are about the wars of the russian and europeans against the Ismailite dynasty of Persia (supposed to have been Shia today). This dynasty came later than thought. The first Sefevide ruler is said to have been Ismail Ist (1501-1526), but it must have been a reflexion of Michel Romanov and the Sefevide « Soliman » (1629-1642). The real founder is Abbas II (1642-1666) copied/paste through the former « Abbas the Great ». It is the original of the « sunnite » caliphate of the Abbassids of ancient lore, suggested to have existed more in the west, in Iraq. The existence of a « sunnite » caliphate being in Iraq or in Persia is not to be believed since the population of both countries is mainly Shia. The very word of Islam could be a deformation of Ismailism.

Fomenko has told of a german usurper who replaced Peter the Great after the czar traveled to Europe. Maybe this is why he is not a Knaz (Cohen) anymore but a Czar (Caesar).  Salomé Alexandra is said to have been the ruler of an empire equal to Solomon’s one. Identical  to Michel’s one we should say. Alexandra puts an end to his alliance with the Zadokites and allies with the Pharisians.

Alexandra is the czarina Ekaterina Ist. Her empire is huge because Peter the Great won his wars and conquered a big part of Tartaria. The Sefevide dynasty of Persia ended in 1722. She is said to have converted to orthodoxy which sounds absurd. During her reign she is said to have been under the influence of Germany. Since then, the Russian people will be oppressed in his own country. In the acount of Flavius Josephus, it is said that Judea has become a client state of Rome as « Pompeo » takes Jerusalem in 63 BC. A dependency of the Holy roman empire.

Rome chose Hyrcanus II, son of Alexander Iannaeus, ethnarque and High Priest, but the Idumean named Antipater holds the real power behind him. Hyrcanus II is Peter II (1727-1730) and Antipater Alexander Menchikov of european origin.

The Parthians (Cossacks, same as Pharisians) do not recognize him a as the rightful czar and enthrone another son of Iannaeus, Aristobulus II as king and high priest. They will invade Syria (Russia) and capture Hyrcanus II. We do not know who was the russian name of this other czar, but the last son of Aristobulus II, Antigonus Mattathias is the last hasmonean king, executed by the Romans. He must be identical with the character nicknamed « Pougachev », executed by the Romanovs in 1775. The western german line of the Romanovs will then capture the whole territories of Great Tartaria. The first « true » ottoman ruler in the south, separate from the russian knaz, will be Abduhamid Ist, sultan in 1774.

The similarities between Alexis Romanov and Ivan the Terrible suggest that that the « pre-Romanov » emperors are the phantoms of the first Romanov. Irina Godounova is probably identical with Ekaterina Ist as she was called « Queen Alexandra ».

Byzantium is supposed to have been a thousand years long empire though no trace of it is to be found on the maps. It contains many doubles of the hasmonean dynasty. Michel Ist is Theodosius the first byzantine emperor, Heraclius and Theodosius II, who is not the successor of Arcadius but the former ruler.

Theodosius II married a woman named Aelia Licinia Eudoxia,who would be called Eudoxia Augusta after their marriage.Their daughter will be named Licinia Eudoxia too.  He had a powerful sister named Pulcheria. These were the times of controversy between Cyril and Nestor (Arius).

Michel Ist married  Eudoxia Strechnieva (1608-1645) and their daughter would be named Eudoxia. He had a powerful sister named Pulcheria.

Heraclius too married a Eudoxia, and had a daughter named Eudocia. His dynasty is called the Heraclides, like the dynasty who took the Pelopponese back eughty yers after the Trojan War.

Alexis Ist is the follower of Theodosius, Arcadius , but he is the wisigoth Alaric too living in the same times. Nikon is identical with the pariarch of Constantinople in the times of Arcadius, John Chrysostom. Arcadius destroyed the pagan temples and attacked the arians.

The egyptian province of Heptanomid would have been called Arcadia in honor of Arcadius. It should mean the seven stars of the Little Bear had been named Arcas like in the greek myth.

Arcadius married Eudoxia daughter of the general Theodore Bauto. Bauto is probably Michel Ist and Batu Khan. If Arcadius is the son in law of Bauto, John Hyrcanus is not the son of Simon Maccabeus (nor Alexis the son of Michel Ist), but identical to his son-in-law Ptolemy. Hulagu should be the son in law of Batu Khan too.

Remember Ptolemy killed his father-in-law Simon Maccabee. He could be the macedonian pharaoh Ptolemy « Lagid » (alter ego of Hulagu), a religious reformer of the egyptian religion.

Arcadius elevated a column in Constantinople like his father Theodosius. In fact the obelisks in Istanbul are those of Theodosius and Justinian. Though Justinian II had a wife named Eudoxia too.

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Blog en pdf

Pour les abonnés qui n’ont sans doute pas vu la mise à jour passer, on s’efforce de synthétiser le blog sous format bouquin.

Vous trouverez une version bêta, qui sera modifiée au fil du temps, sur la page :

https://theognose.wordpress.com/ouvrages-en-pdf

Il s’agit des fichiers Chrono 1 et 2, 400 pages environ, qui seront bientôt suivi d’un numéro 3.

 

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Navarre, Portugal = Aquitaine

La Catalogne (nommée Castille comme nous l’avons vu) comme la Navarre s’étendent des deux côtés des Pyrénées et il y a deux langues. A l’ouest, le basque. A l’est le catalan.

Voici étrangement ce qu’on trouve sur la Castille en Gallia :

page Royaume de Castille

https://fr.wikipedia.org/wiki/Royaume_de_Castille

« À la fin du Moyen Âge, le royaume de Castille s’étend depuis le golfe de Gascogne au nord jusqu’à l’Andalousie au sud et comprend la majeure partie du centre de la péninsule Ibérique. »

Cette définition s’applique en réalité à la Navarre. Cette petite entité est présentée comme distincte de l’Aquitaine et du Pays basque. Mais il semble bien que la « Basse Navarre » française soit en réalité l’Aquitaine.

Les Vascons qui fondent la royaume de Navarre sont identiques aux Gascons.

Le cartographe de Louis XIV Pierre du Val distingue en 1674 encore les deux Francie orientale et occidentale et le « royaume d’Aquitaine », qui devait se dire « Navarrae » en latin, d’où le titre de « roi de Gallia et de Navarre » que portent les Bourbons.

Le_royaume_d'Aquitaine___par_[...]Duval_Pierre_btv1b530938773

En tant que « Port de Gaule », il n’est pas invraisemblable de penser que le Portugal est originellement un autre nom de l’Aquitaine ou de la Navarre. C’est le transfert systématique des noms qui l’attribuera à la Lusitanie. Charles-Quint, empereur, fut roi de Castille, d’Aragon et de Grenade, mais c’est donc son fils Philippe II qui récupérera le Portugal grâce à sa mère Isabelle du Portugal.

L’Aquitaine n’appartient pas aux « Anglais ». Les Lancaster sont les Lancastre, maison royale du Portugal avant que Philippe II ne le récupère.

Description de cette image, également commentée ci-après
Wikipedia France, Royaume de Navarre

Europae_Tabula_secunda___Continet_[...]Ptolémée_Claude_btv1b5963767t_1

L’histoire nous dit qu’à la mort de Ferdinand le Catholique, sa fille Jeanne de Castille sera reine des deux royaumes de Castille et d’Aragon. Son fils Charles-Quint lui volera ses titres et y ajoutera celui de roi de Grenade. Toute l’Espagne lui appartient. Toute ? Non : au nord le petit royaume de Navarre résiste encore et toujours à l’envahisseur.

D’une, c’est absurde. De deux, la Navarre est bien plus importante que cela. De trois, l’histoire de Navarre copie l’histoire de Castille !

page Royaume de Navarre : https://fr.wikipedia.org/wiki/Royaume_de_Navarre

« Le mariage de Jeanne Ire de Navarre, avec Philippe le Bel (1284) unit de facto provisoirement la couronne de Navarre et celle de France. »

traduire : Jeanne Ire de Castille épouse le duc de Bourgogne Philippe le Beau (1496). Elle unit la couronne de Castille et d’Aragon.

« À la mort de Charles IV le Bel, son cousin Philippe lui succède sur le royaume de France. Mais la règle de primogéniture masculine ne s’appliquant pas à la Navarre, celle-ci est restituée à la petite-fille de Jeanne Ire. Jeanne II de Navarre hérite du royaume, qui ne partage plus le même souverain avec la France : la maison d’Évreux (capétienne), dont est issu le mari de Jeanne II, sera à la tête du royaume pendant un siècle. »

traduire : La règle de primogéniture ne s’appliquant pas à la Castille, Philippe le Beau n’en est que prince consort. Jeanne (I et II) reste reine de Castille, qui ne partage pas le même souverain avec les Français. A l’abdication de Charles-Quint, son fils Philippe lui succède comme roi d’Espagne mais également de Portugal.

« À la mort de Jeanne II (1349), Charles II (1332-1387) reprend fermement les rênes du royaume. L’époque de Charles II sera l’apogée militaire de la Navarre : il s’impliquera dans les guerres espagnoles, notamment entre la Castille et l’Aragon lors de la guerre des deux Pierre, et entrera en conflit à plusieurs reprises contre les rois de France Jean II et Charles V. […] En 1376, Charles II envoie même des troupes en Albanie »

traduire : pendant le règne de sa mère Jeanne, Charles-Quint tient fermement les rênes du royaume. L’époque de Charles-Quint sera l’apogée militaire de la Castille : il s’impliquera dans la Guerre des communautés de Castille, et entrera en conflit à plusieurs reprises contre les rois de France François Ier et Henri II.[…] en 1526, Charles-Quint envoie même des troupes en Italie.

« En 1512, Ferdinand le Catholique, roi d’Aragon et régent de Castille, […] envahit la Navarre […] et conquiert rapidement la Haute-Navarre, et une partie de la Basse-Navarre d’outre-Pyrénées.[…]

traduire : En 1512 à la mort de sa femme Isabelle, Ferdinand ne se fait pas reconnaître comme souverain légitime de Castille et entreprend un coup de force.

« Profitant de la Guerre des Communautés de Castille, Henri II de Navarre entreprend, avec l’aide française, une reconquête rapide de son royaume. […] Après quelques succès, il est battu à Noain le 30 juin 1521, et perd à nouveau pratiquement toute la Navarre. La résistance navarraise se focalise à Amaiur (1521-1522) et Fontarrabie (1521-1524). »

traduire : Pendant la guerre des Communautés de Castille, Charles-Quint entreprend de conquérir l’Aquitaine, mais échoue. La résistance cathare se focalise dans le sud-ouest.

Faisons le lien avec la succession des ducs « Valois » de Bourgogne. Nous avions vu que Philippe le Bon et Charles le Téméraire sont des doublons de Philippe le Beau (1478-1506) Habsbourg et de son fils Charles-Quint.

L’histoire dit que la fille de Charles le Téméraire, Marie de Bourgogne (1457-1482) se marie en 1477 à Maximilien Ier Habsbourg, pas encore empereur du Saint-Empire. A la mort du duc Valois cette année 1477, les possessions des ducs de Bourgogne doivent donc passer aux Habsbourg. A la mort de Marie en 1482, son jeune fils Philippe « le Beau » (1478-1506) hérite des deux Bourgogne (comté et duché).  Mais aussitôt le traité d’Arras signé avec le roi de France Louis XI, qui conteste cet héritage, Maximilien cède les deux Bourgognes pour conserver les Pays-Bas bourguignons.

Formellement, le droit germanique reconnaît à Marie le droit d’hériter des titres de son père. C’est Philippe son fils qui y a droit. Mais Maximilien accepte de reconnaître la loi salique française afin que le droit de Marie et donc de Philippe ne soit pas mentionné. Cependant, afin d’assurer sa position, Louis XI fiance son fils Charles (futur Charles VIII) avec l’archiduchesse Marguerite, la fille de Marie de Bourgogne, avec pour dot les conquêtes de Louis XI dans les terres des ducs de Bourgogne.

Mais Charles VIII épousera finalement Anne de Bretagne. Il rétrocède alors à Philippe le comté de Haute-Bourgogne (Franche-Comté) au traité de Senlis de 1493. Philippe ne règne pas seul puisque son père Maximilien est régent.

En 1496 à 18 ans, le duc Philippe va épouser Jeanne de Castille, dite « Jeanne la Folle », fille d’Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon, les rois « catholiques ». Le couple aura six enfants, dont les deux empereurs Charles-Quint et Ferdinand.

Commentaire : Marie et Marguerite de Bourgogne permettent de faire le lien entre les doublons.

Maximilien n’a pas pu hériter du duché de Bourgogne parce qu’il n’y a pas encore de duché de Bourgogne. Philippe « le Beau » hérite bien des deux Bourgogne et c’est pour cela qu’avant d’être roi de Castille, il est connu comme duc de Bourgogne.

Si Philippe n’avait pas pu faire valoir de titre ou n’avait obtenu que le comté, il n’aurait pas été appelé ainsi. Le « traité d’Arras » est un doublon d’un autre traité d’Arras, plus tardif. Wikipedia écrit que lors de ce traité entre Louis XI et Maximilien le duché de Bourgogne n’a même pas été évoqué ! Alors qu’il est au coeur des revendications de chacun.

Le droit de Philippe n’y est pas mentionné parce qu’il n’y a pas de Philippe alors. Charles VIII n’a pas été fiancé à une Marguerite de Bourgogne et d’ailleurs il ne l’épouse pas. Le premier duc de Bourgogne est Philippe le Beau et il devient rapidement roi consort de Castille en épousant Jeanne la Folle.

Isabelle décédée, Ferdinand d’Aragon veut obtenir pour lui le royaume de Castille. Mais la noblesse le rejette. Il faut que ce soit un enfant, et la dernière en vie est sa fille Jeanne. Ce n’était pas l’héritière prévue et la prise de pouvoir d’un étranger Habsbourg est mal vue. Philippe le Beau décède, peut-être empoisonné après deux mois de règne. A la mort de Ferdinand, Jeanne unifiera les royaumes de Castille et d’Aragon sous son nom, mais le pouvoir sera rapidement exercé par son fils Charles-Quint. Charles récupère aussi le royaume de Grenade.

Commentaire : Sur la cartes de Ptolémée (environ 1515), ces territoires sont déjà très similaires mais connus sous les noms Tarraconensis, Castellani et Baetica. L’unification permet d’opérer la falsification, puisque la Castille est le territoire unissant l’Aquitaine, la Navarre et l’Aragon, et le « Tarraconensis » Castilla la Mancha. Le Léon correspond peut ou prou au territoire nommé alors Hispania. Charles-Quint n’est pas apparemment roi du Portugal, mais les liens familiaux avec la dynastie Aviz sont forts.

Il est assez douteux qu’Isabelle et Ferdinand se soient vus attribuer le Nouveau monde par le pape en partage avec les Portugais. Il n’y a alors pas d’Espagne en tant que royaume, mais des royaumes d’Aragon, de Castille, de Grenade… Il est douteux que le pape ait autorité sur cela et qu’il soit obéi sans commentaire, alors que tout est alors prétexte à faire la guerre, y compris au pape. Et malgré son origine espagnole, les rois catholiques peuvent difficilement forcer la main à Alexandre Borgia.

En revanche, une fois que le roi des Espagnes est devenu l’empereur, et qu’il a ravagé la ville de Rome, cette bulle s’explique beaucoup mieux. Elle date sans doute de Charles-Quint, roi des Espagnes de 1516 à 1556. Le voyage supposé de « Christophe Colomb » a des conséquences à peu près invisibles. C’est la visite de Cortès et Pizarro qui font de l’Amérique centrale et de l’Amérique du sud une chasse gardée espagnole, à l’exception portugaise près.

Charles-Quint est souvent présenté comme un empereur « germanique », mais il est de langue maternelle française et roi d’Espagne. Ses troupes sont dites « espagnoles ». On est loin de la future « maison d’Autriche ». Sur la lithographie déjà présentée d’Aix-la-Chapelle, Charlemagne est même présenté comme « roi des Gaulois ».

Cela montre qu’il y a aussi une prétention des Habsbourg sur le trône de France. Or si Charles-Quint est roi de Navarre (Castille), Henri II, roi de Navarre de 1517 à 1555, est un de ses alter ego. Ceci ferait de Charles-Quint le grand-père d’Henri IV ! On comprend mieux pourquoi ce dernier fait le Siège de Paris avec des troupes espagnoles en 1594. Il se dit que le roi d’Espagne soutenait les prétentions d’Henri IV. C’est assez surprenant puisqu’il était protestant.

Charles-Quint n’est jamais identifié comme un Habsbourg dans les textes d’époque. En revanche, il est certainement « Charles de Bourbon » général (imperator) des armées impériales qui prennent Rome. Il est duc de Bourgogne et ses armoiries ont les fleurs-de-lys. L’aigle noir sur fond jaune sur les murs de la cathédrale d’Aix-la-Chapelle a peut-être une origine orientale, mais il désigne simplement l’Allemagne en héraldique, et non le « Saint-Empire ». On ne le retrouve pas en Italie du nord, qui fait partie du « Saint-Empire » tardif, et pas en Espagne où Charles-Quint exerce le pouvoir.

 

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/ba/Pedro_Reinel_1504.jpg?fbclid=IwAR2H2JCd1btDHJfj50A3diXIQti96IBD9boX0IVXSpJmvf8hKX4jH5sxu0k

Portulan de Pedro de Reinel 1504

Les possessions portugaises ont le dé à cinq points blancs sur fond bleu. C’est la Castille qui a le drapeau à bandes rouges (le jaune a peut-être passé) et non l’Aragon moderne. La Navarre a un drapeau partagé par la diagonale entre bleu et rouge.

La Gaule a un drapeau blanc avec cinq hermines noires. Aujourd’hui l’hermine représente la seule Bretagne. La fleur-de-lys est plantée sur le duché de Bourgogne.

 

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b3/Pedro_Reinel_1485.png?uselang=fr&fbclid=IwAR22Mlt2Kn57V1wXFoM6xgkK1cCP8iQuEqOIZDNCn4TkTEB30mJUiSq4n0U

Portulan supposé de 1485 de Pedro Reinel, mais sans doute postérieur au précédent.

La Bétique est en rouge. La Castille s’est unie à l’Aragon. Un drapeau similaire flotte sur Rome. Charles-Quint a pris la ville en 1526 seulement. Le drapeau de Navarre flotte maintenant sur la France. La fleur-de-lys est ici sur la Provence, une conquête de Charles-Quint.

Le postulat de Fomenko selon lequel les nations naissent de la disparition de l’Empire est un contresens. L’empereur est élu par le Parlement des Etats (Senatus en latin, Reichstag en allemand), et les tribus mentionnées sur les cartes d’Oronce Finé sont bien regroupées en nations (même si Etats et nations ne se recouvrent pas toujours). On voit bien ici que chaque Etat a son étendard. L’Ancien Testament (pré-impérial) mentionne déjà les nations.

La « guerre de cent ans » entre le duc d’Aquitaine « anglais » et le roi de France reprend le schéma de la guerre entre le roi de Navarre/Castille et le roi de Gallia. La victoire des « français » est un jeu de mot puisque c’est le victoire du roi de Navarre qui transformera la Gaule en France.

La victoire des « Romains » va amener les noms à changer (on inversera en disant que les anciens noms sont « latins ») : la Bétique devient Andalousie (de leur surnom de Vandales sans doute), Lusitania le Portugal, Castille et Aragon inverser leur place.  En tant que roi des Gaulois et des Espagnes, Charles-Quint va donc ravager la Gaule et l’Italie. Son identité « germanique » est donc artificielle (l’empire n’est jamais dit « germanique » alors). Les Croisades des Francs sont d’abord une menée espagnole sur la Jérusalem italienne. On a vu qu’Hannibal venait de la Carthage catalane. Il y a un récit de Charlemagne traversant également les Pyrénées avec des éléphants. Hannibal est donc là encore un reflet de Charles-Quint.

Henri IV, magnanime, conserve leurs prérogatives aux élites templières (appelés « huguenots » dans l’édit de Nantes). Via l’édit de Fontainebleau, Louis XIV le révoque. Il fait la guerre aux Cathares. 200 000 « protestants » vont quitter le royaume. Il se dit que leurs compétences d’artisans et de financiers était indispensable au royaume, qui vont favoriser leurs pays d’accueil que sont l’Angleterre, les Pays-Bas, la Suisse et la Prusse. Il est absurde que les catholiques n’ait pas possédé de telles compétences si cela était une affaire de foi. Il s’agit de métiers propres à une caste dans un système féodal : la caste des juifs ou templiers. Leur départ est daté de 1679 seulement, bien après les guerres de religion ou la guerre de Trente ans.

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Mantua = Madrid, Castellani = Catalans, eastern Juda…

Spain is a difficult country to treat in short chronology. There is little (in my own scholarship I admit) knowledge of spanish antiquity like France or Italy we could place in the 16th century. Though in 16th and 17th century maps, some areas are not at the place they should be, some cities that should be there are absent.

https://academiccommons.columbia.edu/doi/10.7916/D82F7MM9

In 1910 this Buchanan tried to solve an enigma : why the 19th century poet Gallego speak of the siege of Mantua – an italian town – by Napoleon while the text is about a riot in Madrid ? He answers this way : Mantua is the poetic name of Madrid. The publisher of the poem did not know.

In fact, Gallego uses an old name of the town, that was the main one until late in the 17th century. In the beginning of the 20th century, nobody knows any more.

Below is the map « Hispania antiqua » by  Nicolas Sanson which shows its three main parts : Tarraconensis, Lusitania, Baetica. It is still well known that Baetica is the future Andalucia, and Lusitania the antique Portugal. We are led to believe « Hispania antiqua » depicts roman times for Sanson.

Maps from the 17th century barely mention Catalogne which is included in Aragon, yet Aragon is a small part of Spain in the north east. Yet Tarraconensis, which should be the origin of the kingdom of Aragon in the Middle Ages is not at the place Aragon is : it is basically the addition of both Castilla (Castilla y Leon, Castilla la Mancha). The north eastern Aragon is in the colored Tarraconensis, yet far from the script « Tarraconensis ».

Hispania_antiqua_in_tres_praecipuas_[...]Robert_de_btv1b5963778m_1Hispania antiqua in tres precipuas partes, scilicet Tarraconensem, Lusitaniam, et Baeticam, nec non in populos divis

Moreover, the name of the Castellani tribe is to be found… in Aragon. (Yet the town Tarraco is not far on the eastern coast below « Barcino (Barcelona)).

We believe the Catalan people is a corruption of the spelling of the Castellani tribe. It means that the names Aragon and Castilla have switched their territory.

 

Hispania_antiqua_in_tres_praecipuas_[...]Robert_de_btv1b5963778m_1(1)
From the map below attributed to Ptolemy and published in the 16th century, we see a Tarraconensis limited to Castilla la Mancha. Galicia and « Aragon » are named Hispania.

Yet the Catalans are called Castellani again.

And two cities called Carthago can be found on the east coast : Carthago vetus and Carthago nova.  Carthago nova is the modern Carthagena. We displayed that a third Carthago – Carthago magna – became Tunis in north Africa around 1560.

Carthago vetus in Catalunya is obviously where the Barca family came. It is said that the Barcas founded Barcelona and gave it their name. Barcelona is in the vicinity of Carthago vetus. It is easier to imagine Hannibal crossing the Pyrenees while no mention of him crossing the Gibraltar strait was ever made.

Europae_Tabula_secunda___Continet_[...]Ptolémée_Claude_btv1b5963767t_1Europae_Tabula_secunda___Continet_[...]Ptolémée_Claude_btv1b5963767t_1

Europae_Tabula_secunda___Continet_[...]Ptolémée_Claude_btv1b5963767t_1(1)
We can see that the city of Madrid is absent from both maps. At its place is the city called Mantua. From wikipedia we learn that in roman times, the city was called in latin Magerit. Obviously this is not true.
Hispania_antiqua_in_tres_praecipuas_[...]Robert_de_btv1b5963778m_1
Europae_Tabula_secunda___Continet_[...]Ptolémée_Claude_btv1b5963767t_1(2)
From Ptolemy and a map of « antiquity » by Sanson, we could say Mantua was a name of the very old times.
Yet we know now what antiquity means for a 17th century mapmaker. The very map of Madrid drawn in 1656 by Pedro Teixeira, that wikipedia provides display in plain sight the name of Mantua, yet the article is silent about it !
Pedro_Teixeira_Albernaz_(1656)_Madrid.png
We believe that when the « dukes of Mantua » are mentioned nearby the kings of Aragon is the 16th and 17th century, its means the rulers of Madrid and Castilla.
This older map, attributed to Ptolemy still though « Mercator » drew it in the 16th century, brings the name « Clunia Colonia » as the biggest city in Spain. It certainly means that it was founded by the « Cistercian » monks (or more probably the Templars). Eiher way, it is astonishing that a medieval order of monks is mentioned on an old alexandrian map. Yet Clunia Colonia is today recognised as an old roman city, ruined nowadays. Though it is not at all on the Douro. Here we could have the old castle of Penafiel.
Europae_II_Tab___[Hispania]_[...]Mercator_Gerard_btv1b59637687_1
Europae_II_Tab___[Hispania]_[...]Mercator_Gerard_btv1b59637687_1
Yazılıkaya: A 3000-year-old Hittite mystery may finally be solved

https://www.newscientist.com/article/mg24232353-600-yazilikaya-a-3000-year-old-hittite-mystery-may-finally-be-solved/#ixzz5wE108WDU

In June in Turkey was published an article in the New Scientist about the « Sistine Chapel of Hittite religious art » at the 3200 year old sanctuary of Yazilikaya, with the folowing comment « We would not expect knowledge of the 19-year cycle in the 2nd millennium BCE ».

This is typically reversed thinking. If the site prove knowledge of th metonic cycle, it is related to a time when such a cycle was known.

First, metonic cycle means a late hebrew calendar.

Second, Hasmonean Jewish kings are the Ottoman sultans from the 16 an 17th centuries

Third, the Hittite Luwite priests are the Alevis priests, former religion of Anatolia.

 

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Dijon

Qu’est-ce qu’on trouve encore à Dijon ?

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L’exposition propose qu’Hugues III, duc de Bourgogne, a commencé la construction de la Sainte-Chapelle en 1172, intégrée au palais ducal (qui on le verra n’est pas encore construit). Mais la dédicace attendra 1500 !

Le texte qui accompagne un exemplaire de la carte d’Edouard Bredin de 1574 attribue la Sainte-Chapelle à Philippe le Bon à la fin du 15ème siècle. Ce qui est au moins plus cohérent.

Le_vray_pourtraict_de_la_[...]Belleforest_François_btv1b55004788m_2

Le_vrai_pourtraict_de_la_[...]Belleforest_François_btv1b55004876p_2(1)

 

Voici la dite carte, suivi des légendes situées dans la partie droite.

Le_Vray_pourtraict_de_la_[...]Belleforest_François_btv1b8492631s_1

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A est donc la maison du Roy (de France ?) en 1574, X un « vieux château », Y le Palais (de Justice), EE le vieux temple ou Panthée (Panthéon).

20190719_112858

EE le vieux temple ou Panthée

L’existence d’un panthéon dans un style architectural proche des autres bâtiments suggère un paganisme encore récent.

Le_Vray_pourtraict_de_la_[...]Belleforest_François_btv1b8492631s_1

La « porte Saint-Etienne » non loin de l’église St Etienne semble être un relief du « vieux château » (ici en X). Personne ne parle de ce château à Dijon.

A est la maison du Roy en 1574. La maison du Roy contient quelques éléments (dont la tour Philippe le Bon) limités du palais des Ducs. Pas de trace de la tour de Bar, supposée plus ancienne. Le Palais des Ducs est supposé avoir été « reconstruit » en 1366 par Philippe le Hardi par dessus l’ancienne enceinte gallo-romaine ou Castrum. Visiblement les améliorations de Mansart sous Louis XIV ont presque tout fait. Il n’y a apparemment eu aucune « contrainte » liée à la présence antérieure du palais des Ducs pour construire la Sainte-Chapelle.

Ci-dessous Carte de Jean Boisseau, 1647. Description de la ville de Dijon siège du Parlement de Bourgogne

Pas de Castrum. Pas de Palais des Ducs ni de Maison du Roi, mais une « Grosse Tour » (B)

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Description_de_la_ville_de_[...]Boisseau_Jean_btv1b53030102d_1(1)Description_de_la_ville_de_[...]Boisseau_Jean_btv1b53030102d_1

Ci-dessous une carte de 1696.

Plan_du_Castrum_Divionense_avec_[...]_btv1b8445318f_1On voit une enceinte fortifiée nommée Castrum et datée du 8ème siècle. D’une part, le Château des Ducs est censé avoir été bâti en détruisant le Castrum et ce dernier est bien présent. D’autre part, il n’y a pas de Castrum sur les cartes de 1574 et 1647.

E est le « château des ducs de Bourgogne, depuis le logis du Roi ». On prétend donc que la Maison du Roi était anciennement le « Château des Ducs ». Mais tous les agrandissements ont été apportés postérieurement à l’appellation « Maison du Roi ».

La falsification est manifeste. Les ducs de Bourgogne vivaient certainement au « vieux château » de la carte de 1547 ou au château sur les remparts, certainement pas dans le soi-disant « Palais des ducs », qui est la maison du roi depuis sa construction. La tour « Philippe le Bon » était présente en 1547.

Le Castrum « carolingien » et les agrandissements à la Maison du Roi sont ajoutés entre 1647 et 1696 pour Louis XIV. La tour de Bar comme on le verra est postérieure à 1705.

Plan_du_Castrum_Divionense_avec_[...]_btv1b8445318f_1

Ci-dessous carte de Nicolas de Fer, 1705. Le Castrum est présent. Le Logis du Roi presque dans sa forme définitive, mais la Tour de Bar est absente de son angle.

Plan_de_l'Ancienne_et_Nouvelle_[...]Fer_Nicolas_btv1b84402478_1

Plan_de_l'Ancienne_et_Nouvelle_[...]Fer_Nicolas_btv1b84402478_1

Il y a étonnamment peu de tableaux du 17ème au Musée des Beaux-Arts de Dijon. La grande masse de tableaux du 15ème et surtout du 16ème siècle sont probablement antidatés.

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début absent : Domo Petrus Janinus Hic Jacet…

Pierre Janin est Président du Sénat de Bourgogne. Le mot est systématiquement traduit par « Parlement ». Chose importante: la totalité des personnalités de l’époque est membre de ce Parlement, et leur appartenance est toujours mise en avant. Le Sénat romain ?

Il y a une archéologie paléolithique, néolithique, celtique, gallo-romaine, mérovingienne, et des ruines du 15ème siècle en Côte d’Or. Les ruines en pierre de toutes ces époques sont assez peu distinctes. Nous avons clairement identifié l’avènement d’Auguste au couronnement de Charles-Quint en 1530. Le Siège d’Alesia par César peut très bien être le reflet du Siège de Dijon en 1513 (il n’y a pas de carte aussi ancienne), même si les sources les plus anciennes identifient Alesia à une ville nommée « Laussoys » (au 16ème siècle). Divio en celtique (Dijon) cependant peut se traduire par « ville sainte ». C’est à ce moment que la religion païenne est supplantée par une religion catholique désormais universelle, à l’initiative des utopistes jésuites.

Les inscriptions en alphabet « latin » mais en langue gauloise (qui adopte cependant souvent les terminaisons latines) sont d’une époque où « Rome » est encore une République. Le Parlement de Bourgogne ou Sénat n’est pas encore supplanté par l’empire. C’est François Ier (donc Charles-Quint) qui imposera le français au pays.

Il était notoire au 17ème siècle que les Gaulois formaient le peuple, alors que les Françoys de la noblesse étaient des envahisseurs. Les lecteurs modernes pensent que c’était là une théorie populaire non étayée corrigée depuis. Mais l’invasion française était très récente au 17ème siècle, et les écrivains savaient parfaitement ce qu’ils disaient. Les cartes démontrent que la première mention de la Francia occidentalis comme identique à Gallia date de la carte de Cornelius de Jode de 1592. Et encore, Henri III avait si peu de soutien qu’il a dû faire imprimer sa carte en Hollande.

Lorsque l’on visite le Museoparc d’Alesia, il est expliqué que les chevaliers gaulois portaient le nom d’equites. Mais les chevaliers sont une institution médiévale (templière d’ailleurs), et les equites sont connus dans l’histoire de Rome comme des chevaliers romains ! La « révolte des équites » est un récit identique à la « guerre des Juifs » et surtout à la guerre de Trente ans.

Depuis que nous avons identifié aux arènes de Lyon que les bas-reliefs ne montraient pas les soldats romains en sandales mais en chausses et cottes-de-maille, les historiens se sont adaptés : il est désormais admis que l’armée romaine portait des cottes-de-maille !

De fait, il est désormais admis que les Romains ne constituaient pas une armée disciplinée et bien hiérarchisée faisant face à des combattants gaulois vaillants mais mal armés et manquant d’organisation. Le Muséoparc nous dit en 2019 que les deux camps ont des armes proches et sont même parfois difficiles à distinguer.

 

 

 

 

 

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